Les innovations de l'industrie chimique sont la clé d'une plus grande efficacité énergétique
« Nous devons gérer durablement l'énergie. Et pour cela, nous avons besoin de la contribution de toutes les parties prenantes », a déclaré Jürgen Hambrecht, président du directoire de BASF, peu avant le sommet consacré à la politique énergétique de l'Allemagne qui s'est ouvert hier soir à Berlin sur l'initiative du chancelier Angela Merkel et qui réunit une vingtaine de chefs d'entreprise. Jürgen Hambrecht entendait ainsi rappeler que BASF apporte son soutien à toutes les initiatives prises récemment en matière de politique énergétique, tant au niveau national qu'à celui de l'Europe. « Numéro Un mondial de l'industrie chimique, nous utilisons de manière responsable les ressources naturelles nécessaires à notre activité, a ajouté Jürgen Hambrecht. Pour ce qui concerne les autres secteurs industriels, ce sont les innovations de la chimie qui sont la clé d'une plus grande efficacité énergétique. » Tel est en effet le cas du transport et du chauffage, deux secteurs grands consommateurs d'énergie avec environ 60% de la consommation mondiale de pétrole. Produits et technologies issus de la chimie peuvent permettre de réaliser d'importantes économiesd'énergie dans ces domaines. Dans le bâtiment par exemple. En Allemagne, on compte près de 24 millions de logements à rénover. En France, 27 millions. Une isolation efficace de ces bâtiments, par exemple à l'aide du Neopor®* de BASF, permettrait de réduire de 25 à 7 litres par an et par m2 la consommation de fuel. La généralisation d'une telle mesure est toutefois freinée par les législations actuelles : dans le logement social, par exemple, le bailleur est aujourd'hui le seul à supporter le coût de tels travaux ; pas le locataire bien qu'il profite de la baisse de ses coûts de chauffage. Il appartient donc aux responsables politiques de créer aujourd'hui le cadre réglementaire permettant que coûts et avantages soient équitablement répartis entre le deux. En Allemagne, BASF a développé grâce à ses produits innovants un concept de « Maison 3 litres », un bâtiment qui ne consomme que 3 litres de fuel par an et par m2 contre plus de 20 litres avant rénovation. En partenariat avec Logirep et le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), BASF transpose actuellement ce concept à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) sous la dénomination de « Bâtiment Génération E » : il ne consommera que 5 litres par m2 et par an contre plus de 40 auparavant. Dans l'automobile, les matières plastiques économisent l'essence Dans l'industrie automobile, la consommation d'essence diminue depuis de nombreuses années grâce à l'utilisation croissante des matières plastiques. Aujourd'hui, les matières plastiques représentent environ 14% du poids d'un véhicule de taille moyenne. D'ici à 2008, leur part devrait atteindre 18% et favoriser de nouvelles économies d'énergie. Par ailleurs, les additifs pour essence ou pour Diesel de BASF permettent de réduire encore de 2% la consommation de carburant. Outre le développement de produits permettant d'accroître l'efficacité énergétique d'autres industries, BASF poursuit sa politique visant à diminuer la consommation de sa propre production. Partout dans le monde, « The Chemical Company » met en ?uvre sur ses principaux sites son concept de Verbund, d'intégration, qui permet d'approvisionner chacune de ses unités de production en énergie et en vapeur. A Ludwigshafen et sur ses cinq sites intégrés dans le monde, BASF utilise des centrales modernes de cogénération particulièrement efficaces tant en matière d'énergie que d'économies. En 2005, BASF a de nouveau progressé vers la réalisation des objectifs environnementaux globaux qu'elle s'est fixés volontairement en 2003.
Pose de première «?pierre?» pour le bâtiment Génération E
Ce mercredi 29 mars, Olivier Homolle, Président de BASF France, Jean-Pierre Comte, Président dur directoire de Logirep, et Alain Maugard, Président du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) ont posé la première plaque de Neopor® sur la façade de "La demeure des Carrières" à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), rénovée et gérée par Logirep. Logirep, BASF et le CSTB sont associés dans un partenariat pionnier en termes de rénovation et de modernisation de logements sociaux. Ensemble, ils mettent en ?uvre le concept de bâtiment "Génération E" : E comme Environnement, Economie, Energie et Equilibre. L'opération consiste à rénover une maison du début du XXe siècle et de le rendre efficient en termes d'économie d'énergie et de rejet de gaz à effet de serre. Pour l'énergie primaire (chauffage et ventilation), la consommation sera inférieure à l'équivalent de 50 kWh par m2 de surface habitable par an (contre environ 400 KWh avant rénovation !). Les travaux ont démarré en septembre 2005. A l'heure actuelle, les planchers et la charpente ont été démolis, puis reposés ; les façades ont été curées pour préparer la pose de l'isolation extérieure. L'heure est maintenant à la mise en ?uvre des isolants, objet de cette pose de première plaque. La livraison des logements devrait avoir lieu en septembre prochain.
Apparition réussie au «?CAR Symposium?»
BASF Automotive Solutions. Performance Passion Success : BASF présente ses innovations pour l'industrie automobile : le « Processus intégré II » de BASF Coatings rencontre un franc succès BASF a présenté pour la première fois au public sa gamme de produits et de services destinés au secteur automobile du monde entier sous la nouvelle signature « BASF Automotive Solutions. Performance Passion Success ». Lors du sixième congrès « CAR Symposium », célèbre rendez-vous européen et international du secteur automobile et des équipementiers consacré à la recherche automobile, organisé par l'Université des sciences appliquées de Gelsenkirchen, en Allemagne, l'Automotive Communications Community (ACC) de BASF a tenu un stand, organisé des présentations et une conférence. Plus de 800 visiteurs professionnels ont reçu un accueil chaleureux au Ruhr Congress Center de Bochum, où se déroulait cette manifestation. À l'occasion de ce forum, BASF Coatings a présenté son « Processus intégré II ». L'utilisation de systèmes innovants sophistiqués permet d'économiser sur les matériaux et les coûts de la peinture automobile OEM, car les fonctions du « filler », c'est-à-dire de la seconde couche, sont remplies par la couche de fond, la troisième couche. Le « Processus intégré II » a suscité un vif intérêt parmi les visiteurs. Mais l'intérêt du public ne s'est pas limité au « Processus intégré II ». La conférence présentée par David Vorgerd, coordinateur du Comité directeur automobile de BASF, et intitulée « Des solutions matériaux intelligentes au-dessus et au-dessous du capot », a également retenu l'attention du public. Parallèlement au « Processus intégré II » de BASF Coatings, David Vorgerd a présenté la gamme de produits d'Elastogran, notamment les « matériaux d'isolation en spray : une idée innovante pour une conduite plus confortable » et l'« éco-oncept Cellasto : des amortisseurs de luxe », ainsi que l' Ultramid, de la division Plastiques d'ingénierie de BASF, qui permet « d'alléger à la fois le poids et le coût des barres de suspension ». Par ailleurs, Steffen Funkhauser, responsable Ingénierie des applications intérieures/extérieures de l'unité Plastiques d'ingénierie Europe, a présenté les compétences interdisciplinaires hors pair de BASF en la matière dans le cadre d'une conférence intitulée « Prenez un siège : toute la gamme des matériaux utilisés pour les sièges » Le contexte était parfait pour une présentation positive de BASF. Au cours d'une conférence programmée, Rolf Breidenbach, directeur général de Hella, spécialiste de l'éclairage et de l'électronique automobiles, a expliqué comment la société s'inscrivait dans une croissance mondiale par la mise en place de réseaux, tandis que Jean-Martin Folz, directeur général de Peugeot-Citroën, décrivait par quels processus la coopération mène au succès. Franz Fehrenbach, Président du Conseil d'administration de l'équipementier BOSCH, a dressé la liste des facteurs de réussite sur le marché des équipementiers et Dieter Zetsche, directeur général de Daimler Chrysler, a présenté sa vision concernant les perspectives de croissance rentable du secteur automobile. L'Automotive Communications Community de BASF a jugé ce forum globalement satisfaisant. En présentant les produits et les services concrets de BASF pour le secteur automobile dans le cadre du nouveau slogan, les unités et les régions ont montré leur volonté de faire jouer mutuellement leur présence respective pour consolider leur position dans le secteur automobile. Raimar Jahn, Président du Comité directeur automobile de BASF, a déclaré : « Performance, passion, success, c'est plus qu'un slogan. C'est la définition même de notre démarche vis-à-vis des clients. Nous sommes fiers de voir que nos produits et nos services contribuent à leur réussite. » BASF Automotive Solutions. Performance Passion Success BASF est un véritable pionnier dans l'élaboration de solutions à valeur ajoutée pour les constructeurs et équipementiers automobiles du monde entier. BASF, The Chemical Company, propose un portefeuille complet de technologies comprenant les peintures, thermoplastiques d'ingénierie, polyuréthannes, pigments et colorants, liquides de refroidissement et liquides de freins, destinés à toute une gamme d'applications extérieures, intérieures, châssis et moteur. Partenaire de choix, BASF développe et fournit les innovations qui aident le secteur automobile à améliorer la qualité, l'aspect, la sécurité, la compression des coûts, la performance, le confort, la consommation, la durabilité et la longévité des véhicules proposés sur le marché mondial.
BASF va acquérir la chimie du BTP de Degussa
BASF a signé un accord avec Degussa Montant du rachat : 2,7 milliards € Le marché de la chimie du BTP a une croissance de 4 à 5% BASF et Degussa ont signé un accord sur l'acquisition de l'activité mondiale Chimie du BTP de Degussa. Le prix de rachat des capitaux propres est de 2,2 milliards €. Le montant total de la transaction s'élève à 2,7 milliards. La transaction requiert encore l'accord des autorités. Elle devrait être bouclée mi-2006. « La chimie du BTP de Degussa jouit d'une position solide sur le marché et offre à BASF une intégration en aval de sa chaîne de valeur dans ce domaine, explique Andreas Kreimeyer, membre du Directoire de BASF en charge du segment Produits d'ennoblissement. Grâce à cette acquisition, nous allons profiter des potentiels de croissance du marché des produits chimiques pour le BTP de manière durable et renforcer encore notre position sur ce marché très profitable. » Le marché mondial de la chimie du BTP est estimé à 13 milliards € avec une croissance annuelle de 4 à 5%, des marges relativement stables et haut potentiel d'innovations. Avec cette acquisition, BASF va pouvoir gagner de nouveaux clients industriels mais aussi accéder au marché des consommateurs finals. La forte puissance de BASF en Asie lui offrira d'intéressantes possibilités de croissance dans cette région dont le secteur du BTP connaît un véritable boom. En combinant sa propre expertise avec le savoir-faire de Degussa dans les applications de la chimie du BTP, BASF offrira à ses clients un très haut niveau d'innovation et les aidera à mieux réussir encore sur le marché compétitif du BTP. « Nous comptons sur l'expertise des collaborateurs de Degussa et sur celle de nos propres collaborateurs pour former la meilleure équipe de la Chimie pour le BTP » a dit encore Andreas Kreimeyer. En 2004, la division Chimie pour le BTP de Degussa a réalisé un chiffre d'affaires de 1,8 milliard € avec un résultat opérationnel de 201 millions. Elle emploie 7 400 collaborateurs dans le monde. Leader sur le marché et en matière de technologie, Degussa est le leader de la Chimie du BTP avec 40 000 produits vendus dans le monde entier et organisés au sein de deux segments : « Admixure Systems » et « Construction Systems ». L'unité business Admixure Systems offre des produits et systèmes pour l'industrie du béton. Ses clients sont les fabricants de béton ainsi que les entreprises du BTP, des ouvrages d'art et des travaux souterrains. Ses technologies renforcent de manière optimale les propriétés du béton. L'unité business Construction Systems opère sur les marchés du bâtiment, du revêtement de sol, des peintures, des joints de façade et d'expansion. BASF fournie à ses clients des précurseurs pour l'industrie de la chimie du BTP, en particulier aux formulateurs. Les polymères fonctionnels de BASF améliorent la fluidité du béton, en protègent la surface ou sont utilisés dans des systèmes de réparation du béton. Ils sont également utilisés dans les adhésifs pour revêtement de sol, les revêtements protecteurs, les barrières à vapeur d'eau et autres apprêts. On les trouve également dans les produits à changement de phase qui permettent de réguler la température. Les autres produits BASF pour le BTP sont des produits pour le traitement du bois et des systèmes polyuréthannes.
BASF lance un plastique biodégradable fabriqué à partir de matières premières renouvelables
Ecovio® : 45% d'acide polylactique issu du maïs Lancement mondial en 2006 Le marché mondial des plastiques biodégradables devrait croître de plus de 20% par an BASF a développé son premier plastique biodégradable à partir de matières premières renouvelables : Ecovio® se compose de 45% d'acide polylactique extrait du maïs, son second composant n'étant autre que l'Ecoflex®, la première matière plastique biodégradable développée par BASF mais à partir de la pétrochimie. Le numéro Un mondial de la chimie projette de lancer Ecovio® sur le marché européen dès le printemps 2006. Viendront ensuite l'Asie et l'Amérique du Nord dans le courant de l'année. « Le marché mondial des plastiques biodégradables est encore de taille modeste mais il connaît une croissance rapide », explique Fred Baumgartner, directeur général de la division opérationnelle Polymères de styrène de BASF. « Ecovio® va nous permettre d'augmenter nos parts de marchés sur ce marché attractif. » BASF escompte une croissance annuelle du marché supérieure à 20% au cours des 5 prochaines années. Par ailleurs, BASF est déjà, grâce à Ecoflex®, l'un des principaux producteurs de plastiques biodégradables. Ecovio® peut être utilisé à la production de films destinés à la fabrication de sacs ou emballages biodégradables. En ajoutant d'autres composants à Ecovio®, il sera également possible de fabriquer des coques de téléphones portables ou des pots de yaourts. En variant les combinaisons d'Ecovio® et Ecoflex® dans les produits, on peut en effet obtenir diverses caractéristiques permettant des applications variées. Les plastiques biodégradables se décomposent par compostage en quelques semaines seulement. Ils sont obtenus à partir de la pétrochimie ou de matières premières renouvelables. Du point de vue du développement durable, Ecovio® offre un avantage supplémentaire : l'acide polylactique utilisé pour sa fabrication ne produit pas de dioxyde de carbone lors de sa décomposition.
Pour BASF, l'innovation crée la croissance
En 2006, BASF investira 1 150 millions d'euros en R&D et recrutera 180 nouveaux scientifiques dans le monde. BASF va doubler le nombre de ses chercheurs au sein de l'ISIS de Strasbourg. « Sans innovation, pas de croissance profitable ! » Membre du directoire de BASF responsable de la recherche, Stefan Marcinowski l'a répété lors d'une rencontre avec la presse au cours de laquelle il a présenté la stratégie en R&D du leader mondial de la chimie. Sous la bannière « We innovate for growth », BASF va accroître ses activités globales de recherche et développement et y investir des moyens supplémentaires. Il s'agit d'une part d'utiliser les impulsions de croissance venant de l'entreprise et d'autre part de développer laboratoires de recherche dans le monde entier et centres de développement régionaux. BASF va regrouper ses recherches dans 5 pôles de croissance : gestion de l'énergie, nouvelles matières premières, nanotechnologie, biotechnologie des plantes et biotechnologie blanche. Ces technologies ne relèvent pas des domaines scientifiques classiques et nécessitent donc une coopération à la fois interdisciplinaire et internationale pour réussir. De 2006 à 2008, 800 millions d'euros seront affectés la recherche dans ces cinq pôles. Le budget global de R&D en 2006 s'élèvera à 1 150 millions d'euros, soit +18% ou 180 millions d'euros de plus qu'en 2004 (hors frais d'exploration pétrolière et gazière). La part du budget Recherche du groupe passera de 65 millions d'euros en 2004 à 250 millions, le reste sera financé par les divisions opérationnelles. Singapour : un nouveau centre de compétence en nanotechologie Afin de renforcer ses activités de recherche au niveau mondial, BASF va augmenter de 10% le nombre de son personnel scientifique (par rapport à 2004). Au total, le groupe prévoit de recruter 180 personnes au cours des prochaines années. 80 nouveaux chercheurs viendront travailler dans les plate-formes technologiques BASF de Ludwigshafen et de Limburgerhof (Allemagne). « Dans les principales régions du monde, nous allons développer de nouvelles capacités de recherche avec les experts nécessaires », a expliqué Stefan Marcinowski. Ainsi, début 2006, un centre de compétence pour les surfaces nanostructurées sera ouvert à Singapour. Ce laboratoire de nanotechnologie permettra à BASF de profiter des excellentes infrastructures de recherche de la ville et de renforcer son réseau de R&D en Asie. D'autres unités de recherche bénéficieront de ces nouveaux emplois, par exemple, aux Etats-Unis, le laboratoire de catalyse d'Evans City (Pennsylvanie) et celui de biotechnologie végétale de Raleigh (Caroline-du-Nord), en Inde, le laboratoire de synthèse de Thabe. Par ailleurs, BASF intensifiera sa coopération avec les universités et grandes écoles. Ainsi, le nombre des chercheurs de son laboratoire au sein de l'Institut de Science et d'Ingéniérie supramoléculaires de Strasbourg (ISIS) sera doublé. Le développement de solutions sur mesure pour les clients et le support technique sont deux des principales missions des centres de développement que BASF a déjà installés en Asie. Par exemple, celui de Pudong (Shanghaï) regroupe des unités de développement de produits auxiliaires pour le textile et de dispersions polymères, un laboratoire pour systèmes polyuréthannes et un autre pour matières plastiques techniques. Outre leur travail de développement en faveur des clients, ces centres recueillent les impulsions des industries du marché asiatique à forte croissance et les transmettent aux divisions opérationnelles et à leurs unités de recherche. « Les projets des pôles de croissance de BASF ne sont pas des fruits prêts à tomber. Au contraire, leur mise en oeuvre exigera beaucoup sur le plan scientifique et technique. En outre, ils ne sont pas sans risque au regard des marchés en développement », affirme Thomas Wehlage, directeur général de BASF Future Business et responsable du pôle Gestion de l'énergie. L'industrie chimique peut apporter une contribution décisive au développement de nouvelles techniques et de nouveaux matériaux dans le domaine de l'approvisionnement, du stockage ou encore de la transformation d'énergie. Les chercheurs de BASF travaillent à de nouveaux matériaux pour piles solaires organiques, réservoirs d'hydrogène et membranes d'électrodes pour des piles à combustibles portables. Au cours des deux prochaines années, BASF investira 90 millions d'euros dans ce pôle. Au sein du pôle Nouvelles matières premières, les experts de BASF identifient les procédés qui permettront l'utilisation de matières premières renouvelables et procèdent à leur évaluation sous l'angle technologique, économique et écologique. Dans la plupart des chaînes de valeur ajoutée de l'industrie chimique, les matières premières utilisées sont les oléfines et les aromatiques essentiellement obtenus par le craquage du naphta. Pour l'instant, le gaz naturel est la seule alternative. A court terme en effet, le passage complet de la production de produits chimiques à l'utilisation de matières renouvelables n'est pas possible. Néanmoins, pour certaines applications, elles constituent déjà une alternative concurrentielle. 100 millions d'euros seront alloués à ce pôle sur la période 2006-2008. Utiliser les compétences d'aujourd'hui pour une nouvelle croissance BASF est l'une des entreprises leaders au niveau mondial dans le domaine de la nanotechnologie et l'utilise déjà dans de nombreuses applications comme les dispersions polymères, les pigments ou les catalyseurs. Le numéro Un de la chimie profite ainsi de son expertise dans la fabrication et l'utilisation de formulations et matériaux nanostructurés. « Avec ce pôle Nanotechnologie, nous voulons renforcer notre position et utiliser cette technologie là où elle offre des avantages par rapport aux produits et procédés existants », affirme Franz Brandstetter, directeur de la recherche sur les polymères et responsable de ce pôle. Ainsi, au sein de l'ISIS de Strasbourg, les chercheurs de BASF travaillent sur des mousses nanoporeuses. Grâce à leurs pores microscopiques, celles-ci offrent des caractéristiques d'isolation remarquables. Budget du pôle Nanotechnologie pour 2006-2008 : 180 millions d'euros. Les recherches du pôle de croissance Biotechnologie blanche vont bénéficier de l'expertise de BASF dans la catalyse enzymatique et dans la production par fermentation d'acides aminés et de vitamines pour développer de nouveaux produits et procédés. Ces innovations ne s'appliquent pas aux seuls domaines de la chimie fine et des produits intermédiaires, mais elles concernent également l'élargissement de la base de matières premières pour les procédés par fermentation ainsi que le développement de procédés de fabrication de polymères à partir de matières premières renouvelables. En 2004, BASF a déjà réalisé un chiffre d'affaires de 500 millions d'euros avec des produits partiellement ou totalement fabriqués à l'aide de procédés biotechnologiques. Au cours des deux prochaines années, elle investira 150 millions dans ce pôle. Avec le pôle de croissance Biotechnologie végétale, BASF a pour objectif de devenir d'ici à 2010 l'une des entreprises leaders de ce secteur. Créée en 1998, BASF Plant Science dispose d'une recherche intégrée au niveau international avec 7 laboratoires implantés dans 4 pays d'Europe et d'Amérique du Nord. Elle développe des plantes pour une agriculture plus efficace, pour une alimentation plus saine ainsi que des « usines végétales » pour la production de matières premières renouvelables. Ses projets portent, par exemple, sur des huiles végétales de haute qualité en terme de physiologie alimentaire mais également riches en acides gras Oméga 3. Ou bien encore sur des pommes de terre dont la composition de l'amidon est modifiée afin qu'il puisse être utilisé dans les industries du papier, du textile ou des adhésifs. Ces nouveaux produits offriront un bénéfice reconnu tant par l'utilisateur que par le consommateur et participeront à une meilleure reconnaissance sociale des biotechnologies. De 2006 à 2008, BASF investira 270 millions d'euros dans son pôle de croissance Biotechnologie verte.
Emmanuel Butstraen, directeur du marketing stratégique global Protection des Plantes de BASF
Emmanuel Butstraen, trente-sept ans, aujourd'hui responsable des activités Protection des Plantes du groupe BASF en France, prendra à compter du 1er décembre la direction du Marketing Stratégique Global en tant que Group Vice Président de la Division Produits pour la Protection des Plantes de BASF Aktiengesellschaft (Limburgerhof, Allemagne). Il succède à Mike Heinz qui prendra la direction générale de cette division à la même date. De double formation Ingénieur et Business Administration (ISA-IAE), Emmanuel Butstraen intègre BASF en 1992 au sein de la Division Chimie Fine en France. En 1999, il devient Directeur Marketing au sein de l'organisation Europe de la Division Produits pour la Protection des Plantes. Depuis 2001, il préside BASF Agro dont le siège est à Lyon, ainsi que sa filiale BASF Agri-Production. Emmanuel Butstraen sera remplacé dans ses fonctions actuelles par Vincent Gros. Ingénieur Agronome de formation (ENSAM), Vincent GROS a intégré le groupe en 1992. Président de la société BASF Horticulture et Jardin (marques SEM et Compo) de 1997 et à 2001, il est depuis 2001 Directeur Stratégie Cultures de BASF Agro. Vincent Gros sera lui-même remplacé par Alain Sicard, précédemment Directeur Général de RAGT Semences. Celui-ci encadrera les responsables marketing, agronomiques et filières comme Directeur du Département Stratégie Cultures
BASF acquiert l'activité Coil Coatings de Rhenania Coatings GmbH
BASF Coatings vient de conclure un accord portant sur l'acquisition de l'activité Prélaquage de Rhenania Coatings GmbH. La filiale Peintures du groupe BASF renforce ainsi sa position sur le marché européen du Coil Coatings. La transaction devrait aboutir au cours de ce 4ème trimestre 2005, après accord des autorités compétentes. Les deux parties sont convenues de ne pas divulguer les détails financiers de l'opération. L'accord comprend l'achat de produits, de technologies et de fichiers clients. Les sites et unités de production ne sont pas concernés. En 2004, l'activité prélaquage de Rhenania Coatings GmbH a réalisé un chiffre d'affaires de 8 millions d'euros. « Avec cette acquisition, nous renforçons notre domaine d'activité stratégique de Coil Coatings et élargissons notre compétence technologique au prélaquage de l'aluminium, explique Thoams Stewing, directeur de la division Prélaquage Europe de BASF. Les technologies de Rhenania sont particulièrement adaptées aux utilisations de l'aluminium dans l'industrie du bâtiment, par exemple pour la protection UV. » Le Coil Coatings est utilisé pour le prélaquage de bobines d'acier ou d'aluminium pour les secteurs du bâtiment, des transports et de l'électroménager. Le procédé consiste à vernir des tôles d'acier ou d'aluminium avant de les travailler. BASF compte parmi les leaders mondiaux dans ce domaine.
BASF a finalisé l'acquisition d'Orgamol
L'acquisition de l'entreprise suisse de chimie fine Orgamol S.A. par BASF Aktiengesellschaft a été finalisée samedi 1er octobre 2005 après avoir reçu l'accord sans réserve des autorités compétentes. L'acquisition comprend le site principal d'Orgamol, à Evionnaz (Suisse), ainsi qu'un second site de production situé en France à Saint-Vulbas dans l'Ain. Ces deux sites emploient environ 450 personnes. « Cette acquisition renforce durablement notre position sur le marché très porteur du Contract Manufacturing (façonnage) pharmaceutique. L'étape suivante est de travailler ensemble à une intégration rapide et réussie d'Orgamol dans notre portefeuille d'activités », explique Wolfgang Büchele, directeur général de la division opérationnelle Chimie fine de BASF. Orgamol compte parmi les importants fournisseurs dans le domaine du Contract Manufacturing. Cette entreprise fabrique des substances pharmaceutiques pour des clients de l'industrie pharmaceutique. Son acquisition va hisser BASF parmi les 10 premiers fournisseurs mondiaux de ces produits. L'activité globale Contract Manufacturing de BASF sera dirigée à partir de la Suisse.
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