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Baisse de la production de crédits à la consommation
La production de crédits à la consommation continue de reculer en France. Selon la dernière enquête mensuelle de l’Association française des sociétés financières (ASF), la production de crédits « conso » s’établit en mai à 3 733 millions d’euros, soit une baisse de 2.1 % en rythme annuel. Dans le détail, les opérations de crédit classique reculent de 2.4 % (-2.5 % pour les crédits renouvelables ; -7.7 % pour les prêts personnels et +3.5 % pour les financements affectés). Les variations augmentent en revanche quasiment toutes sur les cinq derniers mois, notamment les opérations de crédit classique (+0.5 %). Les financements affectés et les crédits renouvelables y augmentent respectivement de 4.7 % et de 0.3 %, au contraire des prêts personnels qui reculent de 3 %. Depuis le début de l’année, la production totale s’est accrue de 0.9 %, à 18 475 millions d’euros.
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Crédit à la consommation : 3 à 4 % de baisse en 2008 en France
La production de crédits à la consommation en Europe se tasse. Après une hausse annuelle de près de 9 % en 2004-2006, le marché devrait ralentir à 5 % cette année sous l’effet de la « dégradation de la conjoncture économique », d’après une étude menée conjointement par le cabinet de conseil Mercer Oliver Wyman et l’Efma (European financial management and marketing association). Les prévisions se situent même en dessous de cette moyenne pour certains pays, en particulier la France et l’Allemagne. Les perspectives s’annoncent toutefois meilleures pour l’Hexagone avec une hausse prévue entre 3 et 4 %, au contraire du marché outre-Rhin qui lui devrait carrément se stabiliser, voire reculer.
Du côté des prêteurs, l’enquête relève une baisse de 12 % de leurs marges, sous l’effet conjugué de la concurrence sur les taux des crédits, le renforcement des règles de protection des consommateurs et la double hausse des coûts de refinancement et du coût du risque. Pour compenser leurs pertes, les établissements financiers devraient à l’avenir se lancer dans les marchés moins « mâtures » tels que les pays émergents (Chine, Inde, Russie...).
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Immobilier : disparités de prix en région parisienne
Les appartements anciens à Paris ont été revalorisés en rythme trimestriel de 0.9 % à 7 554 euros le m², selon le dernier baromètre Seloger.com. Le site note que ce sont les arrondissements les plus populaires qui ont progressé le plus vite, à savoir le 19e (+1.9 %), le 10e (+1.6 %), le 18e (+1.1 %) et le 20e (+1 %). À l’inverse, des « baisses sensibles » sont relevées dans les arrondissements les plus aisés tels que le 5e (-3.1 %) et le 8e (-2.5 %). Dans les départements franciliens, l’Essonne et le Val-d’Oise accusent une baisse respective de 1.3 % et de 0.4 %, à 2 949 € et 3 101 € le m². Portée par « l’explosion des villes nouvelles », la Seine-et-Marne tire son épingle du jeu, devant les Yvelines (+0.5 %), le Val-de-Marne (+0.4 %) et les Hauts-de-Seine (+0.1 %). Le 77 enregistre une hausse des prix de 1.1 % et 3.6 %, respectivement sur trois mois et un an.
De son côté, le marché locatif se montre toujours aussi dynamique. Les loyers dans la capitale se sont appréciés en glissement trimestriel de 2 %, à 27,60 euros le m². Des hausses record ont même été enregistrées, en particulier dans les 5e (+4.3 %), 6e (+4.6 %), 15e (+4.8 %) et 18e (+4 %). En petite et grande couronne, cinq départements sur sept enregistrent une hausse des loyers, parmi lesquels la Seine-Saint-Denis (+2.2 % sur trois mois). En rythme annuel, les loyers progressent entre 1.1 % et 3.9 %, s’échelonnant entre 13,91 € le m² (Seine-et-Marne) et 20,94 € (Hauts-de-Seine).
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Immobilier britannique : chute record des prix en mai
Les prix du marché de l’immobilier britannique poursuivent leur décrue. Le dernier baromètre du prêteur immobilier Nationwide enregistre en mai une baisse des prix pour le septième mois consécutif. Pis, celle-ci atteint 2.5 %, soit le plus fort recul jamais enregistré par le prêteur immobilier depuis la création de l’indice en janvier 1991. Les valeurs demeurent toutefois en hausse sur un an (+4.4 %), deux ans (+5 %) et trois ans (+10 %). Quant au prix moyen d’un logement, il recule à 173 583 livres (soit environ 219 000 €), contre 178 555 livres en avril.
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Les crédits à la consommation en hausse en avril
La production de crédits à la consommation s’élève en avril à 3 979 millions d’euros, soit une hausse de 7.7 % en rythme annuel. Dans sa dernière enquête mensuelle, l’Association française des sociétés financières (ASF) relève une progression de 6.8 % des opérations de crédit classique sur les douze derniers mois, contre +5.3 % pour les crédits renouvelables et +3.8 % pour les prêts personnels. Sur les quatre derniers mois, la production globale de crédits « conso » est là aussi positive, avec une hausse de 1.7 %. Bémol : si les financements affectés et les crédits renouvelables affichent respectivement une hausse de 1.2 % et 1 %, les prêts personnels, eux, sont en recul de 1.8 %.
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Plafonnement des frais bancaires
Le dispositif de plafonnement des incidents de paiements est en vigueur depuis le 15 mai dernier. Désormais, les rejets de chèque seront facturés 50 € pour les montants supérieurs à 50 €. En dessous de cette somme, les frais ne pourront excéder 30 €. En ce qui concerne les autres incidents bancaires, les frais seront proportionnels au montant rejeté dans la limite de 20 €. La loi prévoit en outre de restreindre les frais facturés par les banques en cas d’accumulation d’incidents de paiement. Autrement dit, les clients ne pourront être facturés plus d’une fois, à la condition d’en faire la demande.
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Immobilier : le marché immobilier se stabilise en région parisienne
Les prix de l’immobilier ont augmenté dans la capitale de 0.5 % sur les trois derniers mois, à 7 518 € le m². Selon le dernier baromètre Seloger.com, la moitié des arrondissements parisiens enregistre une hausse des prix tandis que le 1er (-2.6 %), le 3e (-2.5 %) et le 8e (-3.1 %) affichent des valeurs en baisse. En petite et grande couronne, les prix se tassent dans cinq départements (l’Essonne et le Val-d’Oise affichent même des baisses), au contraire des Hauts-de-Seine (+ 1.3 % sure trois mois, à 5 224 € le m²) et de la Seine-et-Marne (+1.8 %, à 3 119 €) où la demande reste forte. Le marché locatif francilien se montre en revanche plus dynamique, avec une hausse des loyers de 2.2 % en variation trimestrielle (+7.7 % sur un an). Par arrondissement, les tarifs ont fortement augmenté dans le 3e (+4.4 %) et le 8e (+4.1 %), ainsi que dans les quartiers plus modestes (+4.7 % dans le 18e, +3.2 % dans le 19e). Idem en première et deuxième couronne (+1.2 % en Seine-Saint-Denis, +3.1 % dans le Val-de-Marne), à l’exception du Val-d’Oise (-1 %).
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Immobilier espagnol : chute de 24.4 % des ventes des biens immobiliers en février
Selon l’Institut national de la statistique, les ventes de logements en Espagne ont reculé en février de 24.4 % en rythme annuel après une chute en janvier de 27 %. L’éclatement de la bulle immobilière ibérique se caractérise également par un repli du nombre de prêts immobiliers (-26.4 % à 12,2 milliards d’euros en février) et de transactions (-10.2 % à 55 462 unités par rapport à janvier ; -25.85 % sur les deux premiers mois de l’année par rapport à l’année précédente). Du côté des prix, la tendance est également au ralentissement avec une hausse de 3.8 % des prix dans le neuf et l’ancien, soit leur plus faible évolution depuis le début de l’âge d’or de l’immobilier local en 1998.
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Immobilier US : les ventes de logements neufs plongent
Selon le département du Commerce américain, les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont chuté de 8.5 % en mars à 526 000 unités (-36.6 % en glissement annuel), soit le plus bas niveau jamais enregistré depuis octobre 1991. La tendance pourrait s’accélérer dans les prochains mois en raison de la hausse du chômage et du prix des biens de consommation courante, alliée au renforcement des conditions de crédits. De leur côté, les prix de l’immobilier devraient reculer sous l’effet de la hausse du nombre de biens saisis (+57 % en rythme annuel).
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Les crédits à la consommation reculent en mars
3 688 crédits à la consommation ont été octroyés selon l’Association française des sociétés financières (ASF), soit une baisse de 6.8 % en variation annuelle. La chute atteint même 7.2 % pour les opération de crédit dite « classique ». Celles-ci sont scindées en trois catégories : les financements affectés (repli de 3.9 % en mars par rapport à 2007 à la même période), les crédits renouvelables (-5.7 %) et les prêts personnels (-11.8 %). Les financements affectés sont eux-mêmes divisés en sous catégories : financements d’automobiles neuves (-3.3 %), financements d’automobiles d’occasion (-6.2 %) et financements affectés hors automobile (-2.4 %). À noter que la production de crédits à la consommation reste relativement stable en glissement trimestriel, avec -0.4 % (-0.6 % pour les financements affectés, -0.4 % pour les crédits renouvelables et -3.7 % pour les prêts personnels).
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