Distrib-news : l'actualité de la grande distribution
Observatoire de la performance des cybermarchés
Alors que la famille des cybermarchés s'agrandit avec l'arrivée récente de Monoprix et annoncée de Leclerc et Système U, quelle est la réalité de ce marché ? Le 1er Observatoire e-Performance apporte un regard neuf sur les forces et faiblesses des cinq acteurs historiques : AuchanDirect, Coursengo, Houra, Ooshop et Télémarket. Une démarche innovante reposant sur un mix original d'études comportementales quantitatives et qualitatives centré sur l'expérience réelle de 1.000 cyber-consommateurs. Cette évaluation révèle un taux moyen général de performance de 55%, soit à peine plus d'1 internaute sur 2 qui réussit à réaliser les tâches confiées !
Gà©rard Mulliez veut interdire la publication d’un livre.
Le site internet du journal Capital indique que le tribunal de grande instance de Douai a débouté Gérard Mulliez propriétaire des enseignes Auchan, Boulanger, Decathlon, Leroy-Merlin, d'une demande visant à faire interdire la publication d'un livre qui lui est consacré. Intitulé "La richesse des Mulliez" le livre écrit par Benoit Boussemart rappelle dans les détails comment la fortune de sa famille s'est multipliée par deux tous les cinq ans. L'intiative de Gérard Mulliez de faire interdire un livre qui lui est consacré semble avoir créé l'effet inverse de celui recherché.
SOA : IBM fait le point sur ses nouvelles offres
IBM dévoile de nouveaux outils, logiciels et modules de formation orientés Architecture Orientée Services.
IBM a annoncé de nouvelles offres pour assister ses clients dans le déploiement d'une architecture orientée services (services oriented architecture ou SOA en anglais)). Ces offres comprennent un service de conseil, des outils de mesures, des environnements d'essai, de la formation et des solutions pour l'intégration.
Une "sandbox" SmartSOA permettra aux clients de vérifier les applications SOA avant leur mise en production par la fourniture d'un environnement hébergé. Les clients peuvent tester le middleware IBM sans avoir à l'installer localement.
Pour simplifier les déploiements SOA, ainsi que l'intégration entre les services web existants et les applications de type "legacy" (sur mainframe), la firme a lancé QuickStart for WebSphere DataPower, qui va lier WebSphere DataPower SOA Appliances à des services issus d'IBM Global Technology Services.
Un nouveau service de transfert de fichiers appelé WebSphere MQ File Transfer Edition va faciliter le transfert de fichiers des clients passant d'une infrastructure traditionnelle à une infrastructure SOA, de façon à ce que les clients n'aient à réfléchir qu'une seule fois aux contraintes réglementaires.
La division ISS (Internet Security Systems) d'IBM a dévoilé les nouveaux Identity Assessment and Strategy Services qui permettront aux organisations de générer une feuille de route après le déploiement de la technologie SOA. Avec la réussite de leur feuille de route, les organisations bénéficient d'un meilleur système de conformité règlementaire, d'une plus grande sécurité et de coûts réduits, selon IBM.
De son côté, le nouveau logiciel Tivoli Security Compliance Policy Manager apportera aux clients une politique de sécurité SOA unifiée, alors que d'autres logiciels comme InfoSphere Foundational Tools permettront aux clients de découvrir où sont stockées leurs données les plus importantes sur les différentes architectures.
IBM fournira à ses clients des analyses spécifiques à l'industrie sur les stratégies SOA compilées en un module appelé SmartBusiness Insight. La firme IT essaiera de rassembler les clients de façon à ce qu'ils commentent les difficultés qu'ils rencontrent en matière de déploiement SOA, avec le lancement du nouveau réseau Smart SOA Social Network.
De plus, ses clients seront à même de calculer leur rapidité de réaction au changement dans des zones ciblées grâce à la disponibilité de KAI (Key Agility Indicators). "Il s'agit de la rapidité avec laquelle ils peuvent modifier leurs processus métiers en fonction du changement des facteurs majeurs liés à l'évolution du marché", a déclaré Tami Cannizzaro, directeur SOA chez IBM.
"On peut citer les exemples suivants : le temps passé à ajouter un fabricant à une chaîne logistique lors du changement d'une politique de réclamations, et le temps passé à répondre à des événements métiers. Les KAI sont destinés à compléter, et non pas remplacer les KPI (Key Performance Indicators) traditionnels", poursuit-il.
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La caissière passée de l'ombre à la lumière
«Une partie de moi est restà©e derrià¨re la caisse », confie Anna Sam, 29 ans, qui aprà¨s des à©tudes de lettres, a transformà© son expà©rience dans un hypermarchà© en poste avancà© d'observation de la socià©tà©.
Son livre, dà©jà vendu à 100 000 exemplaires, est une à©tude de mÅ“urs. Anna Sam y commente avec acuità© ses huit annà©es de travail à la caisse, dans un hypermarchà©. Les humiliations, le comportement souvent incorrect des clients. L'ouvrage va àªtre traduit en plusieurs langues, un film et une pià¨ce de thà©à¢tre devraient voir le jour.
Elle à©tait là «pour faire "bip" et prendre les sous». Le matin, en arrivant, elle savait bien qu'elle dà©posait «(son) cerveau pour ne le reprendre que le soir». Les clients lui rà©clamaient des sacs et encore des sacs, sans jamais penser à apporter les leurs, ni à lui dire «bonjour - merci - au revoir». Elle n'existait pas, elle «n'en pouvait plus», lasse de «jouer les plantes vertes». Alors, un jour de janvier 2008, Anna Sam a rendu son caisson à clapet et le numà©ro qui allait avec. Dans le vestiaire rà©servà© aux «hà´tesses de caisse» - «un terme politiquement correct qui (la) fait doucement rire» -, elle a raccrochà© sur un cintre sa veste d'uniforme orange en laine mà©langà©e. Puis, en guise de pot de dà©part, elle a achetà© pour ses collà¨gues d'hypermarchà© un gros paquet de bonbons. Exactement «comme le font toutes les caissià¨res qui s'en vont». Ni plus, ni moins. Dans sa poche, il y avait ses primes de fin d'annà©e, ses 680 euros de salaire mensuel et, surtout, un petit carnet rempli de notes, morceaux choisis pendant huit ans de sa vie de «bipeuse» professionnelle. Des instantanà©s saisis sur le vif qui, dà©jà , alimentaient son blog anonyme, visità© chaque jour par mille internautes. Au printemps dernier, les à©ditions Stock ont choisi d'en faire un livre, «un bouquin qui se lit tout seul», dit l'auteur. Bonne pioche ! Depuis sa sortie dà©but juin, «Les Tribulations d'une caissià¨re» s'est à©coulà© à prà¨s de 100 000 exemplaires. Le mois prochain, l'ouvrage signà© par la caissià¨re la plus cà©là¨bre de France sera traduit en nà©erlandais, puis en italien, en allemand, en espagnol et màªme en taà¯wanais. Un projet de film, «dà©passant largement le cadre de l'ouvrage», est à l'à©tude et une pià¨ce de thà©à¢tre, mise en scà¨ne par Jackie-Georges Canal, sur le point de voir le jour. On parle à©galement d'une bande dessinà©e et d'un livre pour enfants.
Anna Sam n'en espà©rait pas tant et cela se voit. Plus encore, cela s'entend, dans la bouche de cette ex-timide de 29 ans dà©crite par son Valenciennois de mari, Richard, comme «terre à terre», «trà¨s famille» et «sans idà©es prà©conà§ues». Elle, se voit «garà§on manquà©Â», davantage habituà©e «aux humiliations qu'aux compliments». à€ force d'àªtre reà§ue chez Drucker, Bouvard, Moati, Ruquier, Fogiel, elle a perdu de cette retenue et sans doute, aussi, de cette naà¯vetà© touchante qui lui faisait dire à 20 ans que son boulot de caissià¨re serait «facile». Aussi, lorsque la socià©tà© allemande Wincor Nixdorf, spà©cialiste des nouveaux systà¨mes de caisses automatiques, la contacte pour mener un audit auprà¨s de ses anciennes sÅ“urs de tapis roulant, Anna fonce. Elle, la porte-parole des caissià¨res mal-aimà©es, enquàªte auprà¨s de six enseignes diffà©rentes et d'une dizaine de magasins. «Toutes les filles m'ont dit qu'elles avaient peur de perdre leur emploi et de voir disparaà®tre le contact avec le client.» à€ travers son blog, à travers son livre, elle concà¨de avoir mis sa revanche au pluriel, nourrissant l'utopie selon laquelle «le regard sur les caissià¨res doit radicalement changer».
De toute faà§on modeste, elle considà¨re simplement avoir «enclenchà© un processus susceptible d'aider les gens à se poser des questions sur leur comportement». Elle, n'oubliera jamais cette mà¨re de famille qui, au moment de dà©charger son chariot, lanà§a à son enfant turbulent : «Tu vois chà©ri, si tu ne travailles pas bien à l'à©cole, tu deviendras caissià¨re, comme la dame.» De son succà¨s en librairie, de son «pied de nez» à son ancien patron et de sa cà©là©brità© soudaine, Anna Sam ne retire aucune gloriole à©goà¯ste. Petite dernià¨re d'une fratrie de trois, elle a bien plus appris sur les bancs de la fac de lettres, jusqu'en DEA, et sur sa chaise à roulettes, poste avancà© de l'observation de la socià©tà©, qu'en foulant les plateaux de tà©là©vision. Avec ses 12 000 euros d'à -valoir versà©s par l'à©diteur, elle s'est offert trois luxes : un piano numà©rique pour jouer «La Poupà©e mà©canique» de Chostakovitch, un ordinateur portable, et la libertà© de pouvoir dire à Richard qu'il n'avait qu'à là¢cher son emploi d'informaticien pour en chercher un autre, et la rà©galer de «brioches tressà©es, sa spà©cialità©Â». Lui, bien volontiers assignà© à rà©sidence, ne cache pas sa fiertà©. Et quand Anna passe sur le petit à©cran pour dà©battre du monde du travail, il se fà©licite d'abord de la voir «combler le gouffre qui subsiste entre les thà©oriciens et ceux qui touchent la rà©alità© du doigt».
En quelques mois, la grande boà®te en cuir fauve que sa sÅ“ur avait offerte à Anna pour Noà«l s'est ainsi remplie de coupures de presse et de souvenirs sur papier glacà©. Un drà´le de bazar, tellement diffà©rent de l'impeccable press-book tenu par ses parents. Ils savent que leur fille a à©crit pour son frà¨re, brutalement disparu il y a deux ans et demi. «Ma rà©ussite leur donne un second souffle. C'est le plus important.»
Puis, au bout d'un moment, on se dit qu'on irait bien faire les courses avec elle. Et on y va. Juste comme à§a. Pour voir. à€ bord de sa petite voiture, on refait le chemin qui mà¨ne à l'hypermarchà© de Cleunay. Temple de la grande distribution, adossà© au stade rennais, cernà© par un parking dà©mesurà©. à€ l'accueil, «la vedette» a droit à une tournà©e de bises amicales mais pas envieuses. En caisse centrale, la direction a punaisà© son portrait. Elle dit que «à§a (lui) fait bizarre» de passer dans les allà©es ; pà©trie d'automatismes, elle ne peut s'empàªcher d'empiler les paniers à la place des autres. «Une partie de moi est restà©e derrià¨re la caisse», se justifie Anna, qui continue de dire «on» et non pas «elles» dà¨s lors qu'elle à©voque les caissià¨res. Tout en scannant sa carte de fidà©lità©, son ancienne collà¨gue lui dit pourtant qu'elle a «bien fait de partir». Un choix rà©flà©chi et assumà©, sans se dire qu'elle valait mieux - «pour ne pas dà©nigrer les copines» - mais qu'en tout cas elle voulait plus. Au rayon culture, Les Tribulations d'une caissià¨re cà´toie toujours les best-sellers de Gavalda, Vargas et Musso. Son seul regret : que le livre n'ait pas à©tà© exposà© pile en bout de caisse. Car, aprà¨s tout, «c'à©tait sa vraie place». Là o๠l'on vend chewing-gums et bonbons. Rien que des douceurs.
Lire la suite sur le lien suivant, Source : Le figaro
Sainsbury affiche un CA en hausse, mais s'inquiète pour l'avenir
Sainsbury, numéro trois britannique de la grande distribution, publie un chiffre d'affaires courant proche de l'estimation haute des prévisions d'analystes, mais reconnaît que le contexte économique semble devoir rester "extrêmement difficile".
L'action Sainsbury était en baisse de 8,5% en début de séance à Londres après cette annonce.
Le groupe, qui exploite plus de 800 supermarchés et supérettes, a annoncé des ventes (à l'exception du carburant) en hausse de 4,3% dans les seize semaines au 4 octobre, portées par la forte demande pour les marques de distributeur et l'attrait des promotions.
Les prévisions s'échelonnaient de 2,75% à 4,7%, avec une moyenne de 3,9%, selon une étude menée par Reuters auprès de neuf analystes.
"L'environnement économique reste particulièrement difficile, et nous nous attendons à ce qu'il le reste au long du second semestre. Nous avons cependant développé l'offre de Sainsbury afin de rester compétitifs dans ces conditions", écrit le directeur général, Justin King, dans un communiqué.
Lire la suite sur le lien suivant, Source : libération
Une alliance Auchan-Casino ?
Dans une étude en date du 8 octobre, Laurent Balaÿ et Philippe Suchet, analystes chez Exane-BNP Paribas nous annoncent un rapprochement entre Auchan et Casino. Pour être honnête, il ne s'agit que d'un scénario. Mais sachant que cette maison avait jadis bâti des scénarii comme le rapprochement d'Aventis et de Sanofi ou celui d'Arcelor et Mittal, l'étude mérite d'être lue. Exane BNP Paribas n'est pas une petite boutique en mal de deals, mais une institution plutôt bien inspirée et bien informée. Donc, l'idée de départ est que Jean-Charles Naouri et son holding Rallye (actionnaire de Casino) sont sous pression, même si les analystes jugent utiles de préciser qu'il est encore en mesure d'honorer ses échéances. Mais si les choses tournent mal (« worst case »), il faudra bien trouver du cash. Alors, plutôt que de perdre le contrôle de Casino, Jean-Charles Naouri pourrait s'allier à Auchan en lui cédant ses hypers (Géant) et en récupérant l'enseigne Atac, propriété du groupe des Mulliez. Le tout avec une centrale d'achat commune. Ce mouvement serait d'une logique implacable dans le mouvement de concentration du secteur que va provoquer la modification des régles du jeu réglementaire et législatif (loi LME).
Nous pensons que Jean-Charles Naouri est un très bon, et qu'il saura tirer le meilleur parti de ce rapprochement s'il se produit. On préfère Casino à Rallye. Car le cours de la holding pourrait être impacté par des rumeurs sur les difficultés de financement.
Lire la suite sur le lien suivant :Source : bourse.blogs.challenges.fr
Le groupe agroalimentaire Coopagri Bretagne choisit Generix Group pour son Systà¨me d’Information
Generix Group a publià© un communiquà© pour annoncer au marchà© et à ses clients une nouvelle signature dans le secteur des coopà©ratives agricoles : COOPAGRI BRETAGNE a retenu les solutions Generix Collaborative Entreprise, Agil et Influe de Generix Group pour renouveler son Systà¨me d'Information et accà©là©rer son dà©veloppement.
COOPAGRI BRETAGNE, coopà©rative agricole polyvalente de Bretagne, a choisi les solutions Generix Group pour informatiser ses actività©s Agrofourniture et Distribution : COOPAGRI BRETAGNE a retenu la solution Generix Collaborative Entreprise, pour piloter ses flux administratifs, commerciaux et logistiques, la solution point de vente Agil pour ses 150 magasins et Influe pour ses à©changes de donnà©es inter-entità©s et dà©matà©rialiser ses factures.
Avec un Chiffre d'Affaires de prà¨s d'1,5 Md€, COOPAGRI BRETAGNE s'affirme parmi les 10 premià¨res coopà©ratives agricoles franà§aises, et se spà©cialise dans le nà©goce d'agrofourniture (protection et nutrition des plantes, semences de cà©rà©ales et de là©gumes...) et la distribution professionnelle (B2B) et grand public (B2C) de produits de jardinage, d'animalerie et de bricolage au travers de ses rà©seaux de magasins Magasin Vert, Point Vert et Gamm Vert.
Dans le cadre de son dà©veloppement, COOPAGRI BRETAGNE a choisi de moderniser son Systà¨me d'Information pour mieux fà©dà©rer le nombre important d'entità©s qui concourent à son actività©. « Nous comptons 16.000 agriculteurs et exploitants adhà©rents et notre actività© s'à©tend sur 5 dà©partements, comprenant l'approvisionnement de prà¨s de 300 points de vente», explique Dominique Ciccone, Secrà©taire Gà©nà©ral de COOPAGRI BRETAGNE. « Notre choix s'est orientà© en faveur de Generix Group pour la capacità© de ses outils à donner corps à un Systà¨me d'Information multi socià©tà©s. Ces outils rà©pondent à la couverture des besoins fonctionnels propres à plusieurs milliers de rà©fà©rences produits ».
Concernant les mà©tiers de l'agrofourniture et de la distribution, trois autres coopà©ratives partenaires ont rejoint le projet pour crà©er un rà©fà©rentiel commun : CAM 53 (Coopà©rative des Agriculteurs de Mayenne), VEGAM Coralis (Ile et Vilaine) et CAM 56 (Coopà©rative des Agriculteurs du Morbihan). « Au final, il s'agit de rendre cohà©rente les pratiques de chacune des entità©s de notre actività© de manià¨re à optimiser la gestion de nos flux, agir sur notre Besoin en Fonds de Roulement, dà©velopper nos actività©s tout en amà©liorant encore nos performances », commente Dominique Ciccone.
Generix Group est particulià¨rement fier d'accompagner des coopà©ratives dynamiques telles que COOPAGRI BRETAGNE, et propose une offre spà©cifiquement dà©dià©e aux entreprises de l'agroalimentaire qui souhaitent se doter d'une solution complà¨te, aisà©ment paramà©trable et rapide à mettre en oeuvre. Generix Group accompagne ainsi plus de 300 entreprises de l'agroalimentaire parmi lesquelles de nombreuses coopà©ratives et Unions : Euralis Distribution, Unicor, la Dauphinoise, Comptoir Agricole, Altitude-Union Centre Lait, Agrovista, Appro Champagne, Coopà©ratives Maritimes, Schwan's, Sodebo, Perkins Foods, Julien Mack, Labeyrie, Andros, Sodiaal, Bel, Bonduelle...
Eurimpex s'équipe d'Akila de Générix Group pour gérer ses approvisionnements
L'importateur Eurimpex, qui jusqu'ici gérait ses approvisionnements à partir de logiciel ApproPlus de Generix, vient d'opter pour le logiciel de gestion des entrepôts et des points de vente Akila. Frédéric Catry, DSI Eurimpex explique que ce choix est dicté par la nécessité d'accroître la visibilité sur les prévisions et de gérer les alertes en cas de risques de pénurie : « Nos approvisionneurs sont des experts du sourcing lointain et de la gestion collaborative. Avec ce nouvel outil nous pourront mieux apprécier les délais de livraison ce qui nous permettra de gagner en taux de service. Nous pourrons focaliser nos approvisionneurs sur les meilleures rotations et les meilleures ventes ».
Pour sa part Erol Dilman, Directeur des produits Supply Chain de Generix Group précise : « cet outil auto-adaptatif digère les données disponibles pour chaque famille de produits, pour chaque classe de comportement à chaque instant, construit un modèle et délivre une prévision, puis au fil du temps ajuste et améliore ce modèle en tenant compte de l'évolution de l'historique, de la mesure permanente et de la pertinence des résultats antérieurs ».
Akila s'adresse aux grossistes, aux importateurs comme aux prestataires logistiques.
Pourquoi Carrefour va enterrer sa marque Champion
Pour relancer ses ventes en France, le groupe de distribution s'apprête à rebaptiser sa chaîne de supermarchés. Un chantier considérable qui devrait durer jusqu'en 2010. Avec un mot d'ordre : la convergence de marques.
C'est le début de la fin pour Champion. Dès cet été, la célèbre chaîne de supermarchés commencera à baisser pavillon pour laisser la place à un nouvel emblème, Carrefour (CA) Market. Fini, le logo rouge et vert, adieu le petit bonhomme levant les bras au ciel. Place au bleu blanc rouge de la puissante maison mère. Quarante ans après sa création, en 1969 en Normandie, et neuf ans après son entrée dans le giron du groupe, Champion va tirer sa révérence. «Nos équipes sont prêtes, ex plique Antoine Brieu, directeur du projet. Une fois le déploiement décidé, un nombre significatif de magasins pourra être converti dès septembre 2008.»
Fin d'un dogme. Début juin, les porte-parole de Carrefour (CA) se refusaient encore à signer l'acte officiel de décès de la marque. Mais il ne faisait plus de doute que le top départ serait donné. Les indicateurs sont au vert. Les tests, effectués depuis octobre dans six supermarchés bretons, se sont révélés positifs, avec une hausse de 8 à 10% du chiffre d'affaires de ces magasins. Les organisations syndicales sont plutôt favorables au projet, espérant que la grille de salaires sera tirée vers le haut. Les franchisés - qui gèrent 400 des 1 025 supermarchés Champion en France - sont prêts à jouer le jeu pourvu que leurs marges d'exploitation n'en souffrent pas. Symboliquement, l'intégration de Champion permettra à Carrefour (CA) de passer devant Leclerc en termes de parts de marché dans l'alimentaire.
Enfin, l'idée de capitaliser sur la marque chère au patron José Luis Duran (DRN), plaît aux marchés financiers. La grande distribution a pour habitude d'adopter des noms d'enseigne différents pour chaque format de magasin (hypermarché, supermarché, supérette, etc.). Ce dogme est en train de tomber.
Notoriété record. Place désormais à la convergence. Le géant de la distribution en est persuadé, il n'exploite pas assez la puissance de sa marque, tant en termes d'image que de notoriété. Selon le groupe, 63% des consommateurs citent spontanément Carrefour (CA) quand on leur parle de distribution. Le cabinet Interbrand estime la valeur de la marque à 6,6 milliards d'euros, ce qui fait de Carrefour (CA) le numéro 2 de la distribution, tous secteurs confondus, derrière H&M et au coude-à-coude avec Ikea. Au-delà de ce calcul, très théorique, c'est la comparaison avec Champion qui a le plus de sens. Carrefour (CA) est perçu comme plus moderne et moins cher que son petit frère. Il a aussi une meilleure cote d'amour, selon une étude de Landor pour le magazine «LSA», avec une note de 88 sur 100, contre 60 pour Champion.
Lire la suite sur le lien suivant :Source : www.capital.fr
Boulanger étoffe son réseau de magasins
L'enseigne de la famille Mulliez ressent une nette baisse de la consommation depuis juin.
Toulon, ce jeudi, Créteil le 29 août. Coup sur coup, Boulanger inaugure deux nouveaux magasins. L'enseigne qui appartient à la famille Mulliez (propriétaire également de nombreuses autres enseignes : Auchan...), concurrente de la Fnac et Darty, possède déjà 81 points de vente en France. Elle prévoit encore deux nouvelles ouvertures cette année, une à Brest et une autre dans un centre commercial près de Toulouse.
« Cette année, nous aurons ouvert 6 magasins, résume Francis Cordelette, directeur général de Boulanger. Contre 4 en 2007 et 5 en 2006. » Grâce à ces nouveaux points de vente, il table sur une croissance des ventes proche des 10 % en 2008. À magasins comparables, la hausse sera de l'ordre de 4 %. L'an dernier, le chiffre d'affaires avait atteint 1,1 milliard d'euros hors taxe, mais depuis juin, les affaires sont difficiles. « Nous avons fait de bons mois jusqu'à fin mai, explique Francis Cordelette. Dans un marché de l'électroménager stable depuis le début de l'année, nos ventes continuaient à progresser. Mais il y a eu une cassure en juin. Les clients viennent moins et ils achètent mois. Les Jeux olympiques n'ont pas d'effet positif. »
Baisses de prix vertigineuses
Le marché est d'autant plus difficile que les concurrents ne manquent pas : Darty, bien sûr, avec plus de 200 magasins, la Fnac et Saturn, mais aussi Conforama, But, et les grandes surfaces. Boulanger revendique 5 % de parts de marché sur les grandes familles de produits qu'il vend : l'électroménager (30 % des ventes de l'enseigne), la TV et la hi-fi (35 %) et enfin la téléphonie et l'informatique. Depuis trois ans, il vend aussi des cuisines et les appareils de « santé-beauté » (fer à lisser, luminothérapie...).
« Si les consommateurs viennent chez Boulanger, c'est d'abord pour la qualité de ses vendeurs, estime Francis Cordelette. La proximité et l'habitude jouent bien évidemment aussi. » Et les prix, grâce à deux marques maison (Essentiel b et Listo) qui représentent 7 % du chiffre d'affaires. Dans un marché où les baisses de prix peuvent être rapides et vertigineuses (les GPS par exemple), Boulanger ne peut pas se permettre d'être plus cher. « Les clients comparent avant d'acheter, rappelle Francis Cordelette. Nous nous alignons quotidiennement sur les prix de nos concurrents, y compris ceux des sites Internet, qui représentent 9 % du marché. » Toujours pour tirer les prix, Boulanger a racheté en mai 35 % de la filiale d'achat et de logistique du groupe coopératif Gitem. « En théorie, nous augmentons notre pouvoir de négociation avec nos fournisseurs et donc nos marges », justifie Francis Cordelette. La rentrée s'annonce, en tout cas, avec son lot habituel de promos choc comme ce lave-linge Listo à 249 euros ou un écran plat Sony à 670 euros.
Source : www.lefigaro.fr
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