
Distrib-news : l'actualité de la grande distribution
l'actualité de la grande distribution, et des métiers liés : RFID, GDSN, ERP, PGI, merchandising, marketing, space management
Observatoire de la performance des cybermarchés
Alors que la famille des cybermarchés s'agrandit avec l'arrivée récente de Monoprix et annoncée de Leclerc et Système U, quelle est la réalité de ce marché ? Le 1er Observatoire e-Performance apporte un regard neuf sur les forces et faiblesses des cinq acteurs historiques : AuchanDirect, Coursengo, Houra, Ooshop et Télémarket. Une démarche innovante reposant sur un mix original d'études comportementales quantitatives et qualitatives centré sur l'expérience réelle de 1.000 cyber-consommateurs. Cette évaluation révèle un taux moyen général de performance de 55%, soit à peine plus d'1 internaute sur 2 qui réussit à réaliser les tâches confiées ! Lire la suite sur le lien suivant, Source : www.observatoire-eperformance.com 
Gérard Mulliez veut interdire la publication d?un livre.
Le site internet du journal Capital indique que le tribunal de grande instance de Douai a débouté Gérard Mulliez propriétaire des enseignes Auchan, Boulanger, Decathlon, Leroy-Merlin, d'une demande visant à faire interdire la publication d'un livre qui lui est consacré. Intitulé "La richesse des Mulliez" le livre écrit par Benoit Boussemart rappelle dans les détails comment la fortune de sa famille s'est multipliée par deux tous les cinq ans. L'intiative de Gérard Mulliez de faire interdire un livre qui lui est consacré semble avoir créé l'effet inverse de celui recherché. Lire la suite sur le lien suivant, Source : lemediascope.fr 
SOA : IBM fait le point sur ses nouvelles offres
IBM dévoile de nouveaux outils, logiciels et modules de formation orientés Architecture Orientée Services. IBM a annoncé de nouvelles offres pour assister ses clients dans le déploiement d'une architecture orientée services (services oriented architecture ou SOA en anglais)). Ces offres comprennent un service de conseil, des outils de mesures, des environnements d'essai, de la formation et des solutions pour l'intégration. Une "sandbox" SmartSOA permettra aux clients de vérifier les applications SOA avant leur mise en production par la fourniture d'un environnement hébergé. Les clients peuvent tester le middleware IBM sans avoir à l'installer localement. Pour simplifier les déploiements SOA, ainsi que l'intégration entre les services web existants et les applications de type "legacy" (sur mainframe), la firme a lancé QuickStart for WebSphere DataPower, qui va lier WebSphere DataPower SOA Appliances à des services issus d'IBM Global Technology Services. Un nouveau service de transfert de fichiers appelé WebSphere MQ File Transfer Edition va faciliter le transfert de fichiers des clients passant d'une infrastructure traditionnelle à une infrastructure SOA, de façon à ce que les clients n'aient à réfléchir qu'une seule fois aux contraintes réglementaires. La division ISS (Internet Security Systems) d'IBM a dévoilé les nouveaux Identity Assessment and Strategy Services qui permettront aux organisations de générer une feuille de route après le déploiement de la technologie SOA. Avec la réussite de leur feuille de route, les organisations bénéficient d'un meilleur système de conformité règlementaire, d'une plus grande sécurité et de coûts réduits, selon IBM. De son côté, le nouveau logiciel Tivoli Security Compliance Policy Manager apportera aux clients une politique de sécurité SOA unifiée, alors que d'autres logiciels comme InfoSphere Foundational Tools permettront aux clients de découvrir où sont stockées leurs données les plus importantes sur les différentes architectures. IBM fournira à ses clients des analyses spécifiques à l'industrie sur les stratégies SOA compilées en un module appelé SmartBusiness Insight. La firme IT essaiera de rassembler les clients de façon à ce qu'ils commentent les difficultés qu'ils rencontrent en matière de déploiement SOA, avec le lancement du nouveau réseau Smart SOA Social Network. De plus, ses clients seront à même de calculer leur rapidité de réaction au changement dans des zones ciblées grâce à la disponibilité de KAI (Key Agility Indicators). "Il s'agit de la rapidité avec laquelle ils peuvent modifier leurs processus métiers en fonction du changement des facteurs majeurs liés à l'évolution du marché", a déclaré Tami Cannizzaro, directeur SOA chez IBM. "On peut citer les exemples suivants : le temps passé à ajouter un fabricant à une chaîne logistique lors du changement d'une politique de réclamations, et le temps passé à répondre à des événements métiers. Les KAI sont destinés à compléter, et non pas remplacer les KPI (Key Performance Indicators) traditionnels", poursuit-il. Lire la suite sur le lien suivant, Source : www.vnunet.fr 
La caissière passée de l'ombre à la lumière
«Une partie de moi est restée derrière la caisse », confie Anna Sam, 29 ans, qui après des études de lettres, a transformé son expérience dans un hypermarché en poste avancé d'observation de la société. Son livre, déjà vendu à 100 000 exemplaires, est une étude de m?urs. Anna Sam y commente avec acuité ses huit années de travail à la caisse, dans un hypermarché. Les humiliations, le comportement souvent incorrect des clients. L'ouvrage va être traduit en plusieurs langues, un film et une pièce de théâtre devraient voir le jour. Elle était là «pour faire "bip" et prendre les sous». Le matin, en arrivant, elle savait bien qu'elle déposait «(son) cerveau pour ne le reprendre que le soir». Les clients lui réclamaient des sacs et encore des sacs, sans jamais penser à apporter les leurs, ni à lui dire «bonjour - merci - au revoir». Elle n'existait pas, elle «n'en pouvait plus», lasse de «jouer les plantes vertes». Alors, un jour de janvier 2008, Anna Sam a rendu son caisson à clapet et le numéro qui allait avec. Dans le vestiaire réservé aux «hôtesses de caisse» - «un terme politiquement correct qui (la) fait doucement rire» -, elle a raccroché sur un cintre sa veste d'uniforme orange en laine mélangée. Puis, en guise de pot de départ, elle a acheté pour ses collègues d'hypermarché un gros paquet de bonbons. Exactement «comme le font toutes les caissières qui s'en vont». Ni plus, ni moins. Dans sa poche, il y avait ses primes de fin d'année, ses 680 euros de salaire mensuel et, surtout, un petit carnet rempli de notes, morceaux choisis pendant huit ans de sa vie de «bipeuse» professionnelle. Des instantanés saisis sur le vif qui, déjà, alimentaient son blog anonyme, visité chaque jour par mille internautes. Au printemps dernier, les éditions Stock ont choisi d'en faire un livre, «un bouquin qui se lit tout seul», dit l'auteur. Bonne pioche ! Depuis sa sortie début juin, «Les Tribulations d'une caissière» s'est écoulé à près de 100 000 exemplaires. Le mois prochain, l'ouvrage signé par la caissière la plus célèbre de France sera traduit en néerlandais, puis en italien, en allemand, en espagnol et même en taïwanais. Un projet de film, «dépassant largement le cadre de l'ouvrage», est à l'étude et une pièce de théâtre, mise en scène par Jackie-Georges Canal, sur le point de voir le jour. On parle également d'une bande dessinée et d'un livre pour enfants. Anna Sam n'en espérait pas tant et cela se voit. Plus encore, cela s'entend, dans la bouche de cette ex-timide de 29 ans décrite par son Valenciennois de mari, Richard, comme «terre à terre», «très famille» et «sans idées préconçues». Elle, se voit «garçon manqué», davantage habituée «aux humiliations qu'aux compliments». À force d'être reçue chez Drucker, Bouvard, Moati, Ruquier, Fogiel, elle a perdu de cette retenue et sans doute, aussi, de cette naïveté touchante qui lui faisait dire à 20 ans que son boulot de caissière serait «facile». Aussi, lorsque la société allemande Wincor Nixdorf, spécialiste des nouveaux systèmes de caisses automatiques, la contacte pour mener un audit auprès de ses anciennes s?urs de tapis roulant, Anna fonce. Elle, la porte-parole des caissières mal-aimées, enquête auprès de six enseignes différentes et d'une dizaine de magasins. «Toutes les filles m'ont dit qu'elles avaient peur de perdre leur emploi et de voir disparaître le contact avec le client.» À travers son blog, à travers son livre, elle concède avoir mis sa revanche au pluriel, nourrissant l'utopie selon laquelle «le regard sur les caissières doit radicalement changer». De toute façon modeste, elle considère simplement avoir «enclenché un processus susceptible d'aider les gens à se poser des questions sur leur comportement». Elle, n'oubliera jamais cette mère de famille qui, au moment de décharger son chariot, lança à son enfant turbulent : «Tu vois chéri, si tu ne travailles pas bien à l'école, tu deviendras caissière, comme la dame.» De son succès en librairie, de son «pied de nez» à son ancien patron et de sa célébrité soudaine, Anna Sam ne retire aucune gloriole égoïste. Petite dernière d'une fratrie de trois, elle a bien plus appris sur les bancs de la fac de lettres, jusqu'en DEA, et sur sa chaise à roulettes, poste avancé de l'observation de la société, qu'en foulant les plateaux de télévision. Avec ses 12 000 euros d'à-valoir versés par l'éditeur, elle s'est offert trois luxes : un piano numérique pour jouer «La Poupée mécanique» de Chostakovitch, un ordinateur portable, et la liberté de pouvoir dire à Richard qu'il n'avait qu'à lâcher son emploi d'informaticien pour en chercher un autre, et la régaler de «brioches tressées, sa spécialité». Lui, bien volontiers assigné à résidence, ne cache pas sa fierté. Et quand Anna passe sur le petit écran pour débattre du monde du travail, il se félicite d'abord de la voir «combler le gouffre qui subsiste entre les théoriciens et ceux qui touchent la réalité du doigt». En quelques mois, la grande boîte en cuir fauve que sa s?ur avait offerte à Anna pour Noël s'est ainsi remplie de coupures de presse et de souvenirs sur papier glacé. Un drôle de bazar, tellement différent de l'impeccable press-book tenu par ses parents. Ils savent que leur fille a écrit pour son frère, brutalement disparu il y a deux ans et demi. «Ma réussite leur donne un second souffle. C'est le plus important.» Puis, au bout d'un moment, on se dit qu'on irait bien faire les courses avec elle. Et on y va. Juste comme ça. Pour voir. À bord de sa petite voiture, on refait le chemin qui mène à l'hypermarché de Cleunay. Temple de la grande distribution, adossé au stade rennais, cerné par un parking démesuré. À l'accueil, «la vedette» a droit à une tournée de bises amicales mais pas envieuses. En caisse centrale, la direction a punaisé son portrait. Elle dit que «ça (lui) fait bizarre» de passer dans les allées ; pétrie d'automatismes, elle ne peut s'empêcher d'empiler les paniers à la place des autres. «Une partie de moi est restée derrière la caisse», se justifie Anna, qui continue de dire «on» et non pas «elles» dès lors qu'elle évoque les caissières. Tout en scannant sa carte de fidélité, son ancienne collègue lui dit pourtant qu'elle a «bien fait de partir». Un choix réfléchi et assumé, sans se dire qu'elle valait mieux - «pour ne pas dénigrer les copines» - mais qu'en tout cas elle voulait plus. Au rayon culture, Les Tribulations d'une caissière côtoie toujours les best-sellers de Gavalda, Vargas et Musso. Son seul regret : que le livre n'ait pas été exposé pile en bout de caisse. Car, après tout, «c'était sa vraie place». Là où l'on vend chewing-gums et bonbons. Rien que des douceurs. Lire la suite sur le lien suivant, Source : Le figaro 
Sainsbury affiche un CA en hausse, mais s'inquiète pour l'avenir
Sainsbury, numéro trois britannique de la grande distribution, publie un chiffre d'affaires courant proche de l'estimation haute des prévisions d'analystes, mais reconnaît que le contexte économique semble devoir rester "extrêmement difficile". L'action Sainsbury était en baisse de 8,5% en début de séance à Londres après cette annonce. Le groupe, qui exploite plus de 800 supermarchés et supérettes, a annoncé des ventes (à l'exception du carburant) en hausse de 4,3% dans les seize semaines au 4 octobre, portées par la forte demande pour les marques de distributeur et l'attrait des promotions. Les prévisions s'échelonnaient de 2,75% à 4,7%, avec une moyenne de 3,9%, selon une étude menée par Reuters auprès de neuf analystes. "L'environnement économique reste particulièrement difficile, et nous nous attendons à ce qu'il le reste au long du second semestre. Nous avons cependant développé l'offre de Sainsbury afin de rester compétitifs dans ces conditions", écrit le directeur général, Justin King, dans un communiqué. Lire la suite sur le lien suivant, Source : libération 
Une alliance Auchan-Casino ?
Dans une étude en date du 8 octobre, Laurent Balaÿ et Philippe Suchet, analystes chez Exane-BNP Paribas nous annoncent un rapprochement entre Auchan et Casino. Pour être honnête, il ne s'agit que d'un scénario. Mais sachant que cette maison avait jadis bâti des scénarii comme le rapprochement d'Aventis et de Sanofi ou celui d'Arcelor et Mittal, l'étude mérite d'être lue. Exane BNP Paribas n'est pas une petite boutique en mal de deals, mais une institution plutôt bien inspirée et bien informée. Donc, l'idée de départ est que Jean-Charles Naouri et son holding Rallye (actionnaire de Casino) sont sous pression, même si les analystes jugent utiles de préciser qu'il est encore en mesure d'honorer ses échéances. Mais si les choses tournent mal (« worst case »), il faudra bien trouver du cash. Alors, plutôt que de perdre le contrôle de Casino, Jean-Charles Naouri pourrait s'allier à Auchan en lui cédant ses hypers (Géant) et en récupérant l'enseigne Atac, propriété du groupe des Mulliez. Le tout avec une centrale d'achat commune. Ce mouvement serait d'une logique implacable dans le mouvement de concentration du secteur que va provoquer la modification des régles du jeu réglementaire et législatif (loi LME). Nous pensons que Jean-Charles Naouri est un très bon, et qu'il saura tirer le meilleur parti de ce rapprochement s'il se produit. On préfère Casino à Rallye. Car le cours de la holding pourrait être impacté par des rumeurs sur les difficultés de financement. Lire la suite sur le lien suivant : Source : bourse.blogs.challenges.fr 
Le groupe agroalimentaire Coopagri Bretagne choisit Generix Group pour son Système d?Information
Generix Group a publié un communiqué pour annoncer au marché et à ses clients une nouvelle signature dans le secteur des coopératives agricoles : COOPAGRI BRETAGNE a retenu les solutions Generix Collaborative Entreprise, Agil et Influe de Generix Group pour renouveler son Système d'Information et accélérer son développement. COOPAGRI BRETAGNE, coopérative agricole polyvalente de Bretagne, a choisi les solutions Generix Group pour informatiser ses activités Agrofourniture et Distribution : COOPAGRI BRETAGNE a retenu la solution Generix Collaborative Entreprise, pour piloter ses flux administratifs, commerciaux et logistiques, la solution point de vente Agil pour ses 150 magasins et Influe pour ses échanges de données inter-entités et dématérialiser ses factures. Avec un Chiffre d'Affaires de près d'1,5 Md€, COOPAGRI BRETAGNE s'affirme parmi les 10 premières coopératives agricoles françaises, et se spécialise dans le négoce d'agrofourniture (protection et nutrition des plantes, semences de céréales et de légumes...) et la distribution professionnelle (B2B) et grand public (B2C) de produits de jardinage, d'animalerie et de bricolage au travers de ses réseaux de magasins Magasin Vert, Point Vert et Gamm Vert. Dans le cadre de son développement, COOPAGRI BRETAGNE a choisi de moderniser son Système d'Information pour mieux fédérer le nombre important d'entités qui concourent à son activité. « Nous comptons 16.000 agriculteurs et exploitants adhérents et notre activité s'étend sur 5 départements, comprenant l'approvisionnement de près de 300 points de vente», explique Dominique Ciccone, Secrétaire Général de COOPAGRI BRETAGNE. « Notre choix s'est orienté en faveur de Generix Group pour la capacité de ses outils à donner corps à un Système d'Information multi sociétés. Ces outils répondent à la couverture des besoins fonctionnels propres à plusieurs milliers de références produits ». Concernant les métiers de l'agrofourniture et de la distribution, trois autres coopératives partenaires ont rejoint le projet pour créer un référentiel commun : CAM 53 (Coopérative des Agriculteurs de Mayenne), VEGAM Coralis (Ile et Vilaine) et CAM 56 (Coopérative des Agriculteurs du Morbihan). « Au final, il s'agit de rendre cohérente les pratiques de chacune des entités de notre activité de manière à optimiser la gestion de nos flux, agir sur notre Besoin en Fonds de Roulement, développer nos activités tout en améliorant encore nos performances », commente Dominique Ciccone. Generix Group est particulièrement fier d'accompagner des coopératives dynamiques telles que COOPAGRI BRETAGNE, et propose une offre spécifiquement dédiée aux entreprises de l'agroalimentaire qui souhaitent se doter d'une solution complète, aisément paramétrable et rapide à mettre en oeuvre. Generix Group accompagne ainsi plus de 300 entreprises de l'agroalimentaire parmi lesquelles de nombreuses coopératives et Unions : Euralis Distribution, Unicor, la Dauphinoise, Comptoir Agricole, Altitude-Union Centre Lait, Agrovista, Appro Champagne, Coopératives Maritimes, Schwan's, Sodebo, Perkins Foods, Julien Mack, Labeyrie, Andros, Sodiaal, Bel, Bonduelle... 
Eurimpex s'équipe d'Akila de Générix Group pour gérer ses approvisionnements
L'importateur Eurimpex, qui jusqu'ici gérait ses approvisionnements à partir de logiciel ApproPlus de Generix, vient d'opter pour le logiciel de gestion des entrepôts et des points de vente Akila. Frédéric Catry, DSI Eurimpex explique que ce choix est dicté par la nécessité d'accroître la visibilité sur les prévisions et de gérer les alertes en cas de risques de pénurie : « Nos approvisionneurs sont des experts du sourcing lointain et de la gestion collaborative. Avec ce nouvel outil nous pourront mieux apprécier les délais de livraison ce qui nous permettra de gagner en taux de service. Nous pourrons focaliser nos approvisionneurs sur les meilleures rotations et les meilleures ventes ». Pour sa part Erol Dilman, Directeur des produits Supply Chain de Generix Group précise : « cet outil auto-adaptatif digère les données disponibles pour chaque famille de produits, pour chaque classe de comportement à chaque instant, construit un modèle et délivre une prévision, puis au fil du temps ajuste et améliore ce modèle en tenant compte de l'évolution de l'historique, de la mesure permanente et de la pertinence des résultats antérieurs ». Akila s'adresse aux grossistes, aux importateurs comme aux prestataires logistiques.
Pourquoi Carrefour va enterrer sa marque Champion
Pour relancer ses ventes en France, le groupe de distribution s'apprête à rebaptiser sa chaîne de supermarchés. Un chantier considérable qui devrait durer jusqu'en 2010. Avec un mot d'ordre : la convergence de marques. C'est le début de la fin pour Champion. Dès cet été, la célèbre chaîne de supermarchés commencera à baisser pavillon pour laisser la place à un nouvel emblème, Carrefour (CA) Market. Fini, le logo rouge et vert, adieu le petit bonhomme levant les bras au ciel. Place au bleu blanc rouge de la puissante maison mère. Quarante ans après sa création, en 1969 en Normandie, et neuf ans après son entrée dans le giron du groupe, Champion va tirer sa révérence. «Nos équipes sont prêtes, ex plique Antoine Brieu, directeur du projet. Une fois le déploiement décidé, un nombre significatif de magasins pourra être converti dès septembre 2008.» Fin d'un dogme. Début juin, les porte-parole de Carrefour (CA) se refusaient encore à signer l'acte officiel de décès de la marque. Mais il ne faisait plus de doute que le top départ serait donné. Les indicateurs sont au vert. Les tests, effectués depuis octobre dans six supermarchés bretons, se sont révélés positifs, avec une hausse de 8 à 10% du chiffre d'affaires de ces magasins. Les organisations syndicales sont plutôt favorables au projet, espérant que la grille de salaires sera tirée vers le haut. Les franchisés - qui gèrent 400 des 1 025 supermarchés Champion en France - sont prêts à jouer le jeu pourvu que leurs marges d'exploitation n'en souffrent pas. Symboliquement, l'intégration de Champion permettra à Carrefour (CA) de passer devant Leclerc en termes de parts de marché dans l'alimentaire. Enfin, l'idée de capitaliser sur la marque chère au patron José Luis Duran (DRN), plaît aux marchés financiers. La grande distribution a pour habitude d'adopter des noms d'enseigne différents pour chaque format de magasin (hypermarché, supermarché, supérette, etc.). Ce dogme est en train de tomber. Notoriété record. Place désormais à la convergence. Le géant de la distribution en est persuadé, il n'exploite pas assez la puissance de sa marque, tant en termes d'image que de notoriété. Selon le groupe, 63% des consommateurs citent spontanément Carrefour (CA) quand on leur parle de distribution. Le cabinet Interbrand estime la valeur de la marque à 6,6 milliards d'euros, ce qui fait de Carrefour (CA) le numéro 2 de la distribution, tous secteurs confondus, derrière H&M et au coude-à-coude avec Ikea. Au-delà de ce calcul, très théorique, c'est la comparaison avec Champion qui a le plus de sens. Carrefour (CA) est perçu comme plus moderne et moins cher que son petit frère. Il a aussi une meilleure cote d'amour, selon une étude de Landor pour le magazine «LSA», avec une note de 88 sur 100, contre 60 pour Champion. Lire la suite sur le lien suivant : Source : www.capital.fr a:link{ text-decoration: underline; color:blue;font-family: tahoma, verdana, arial,sans-serif; font-size: 8pt;font-weight: bolder;} a:visited{text-decoration: underline; color:#2898FF;font-family: tahoma, verdana, arial,sans-serif; font-size: 8pt;font-weight: bolder;} a:hover{text-decoration:underline;color:#2898FF; font-family: tahoma, verdana, arial,sans-serif; font-size: 8pt;font-weight: bolder;} 
Boulanger étoffe son réseau de magasins
L'enseigne de la famille Mulliez ressent une nette baisse de la consommation depuis juin. Toulon, ce jeudi, Créteil le 29 août. Coup sur coup, Boulanger inaugure deux nouveaux magasins. L'enseigne qui appartient à la famille Mulliez (propriétaire également de nombreuses autres enseignes : Auchan...), concurrente de la Fnac et Darty, possède déjà 81 points de vente en France. Elle prévoit encore deux nouvelles ouvertures cette année, une à Brest et une autre dans un centre commercial près de Toulouse. « Cette année, nous aurons ouvert 6 magasins, résume Francis Cordelette, directeur général de Boulanger. Contre 4 en 2007 et 5 en 2006. » Grâce à ces nouveaux points de vente, il table sur une croissance des ventes proche des 10 % en 2008. À magasins comparables, la hausse sera de l'ordre de 4 %. L'an dernier, le chiffre d'affaires avait atteint 1,1 milliard d'euros hors taxe, mais depuis juin, les affaires sont difficiles. « Nous avons fait de bons mois jusqu'à fin mai, explique Francis Cordelette. Dans un marché de l'électroménager stable depuis le début de l'année, nos ventes continuaient à progresser. Mais il y a eu une cassure en juin. Les clients viennent moins et ils achètent mois. Les Jeux olympiques n'ont pas d'effet positif. » Baisses de prix vertigineuses Le marché est d'autant plus difficile que les concurrents ne manquent pas : Darty, bien sûr, avec plus de 200 magasins, la Fnac et Saturn, mais aussi Conforama, But, et les grandes surfaces. Boulanger revendique 5 % de parts de marché sur les grandes familles de produits qu'il vend : l'électroménager (30 % des ventes de l'enseigne), la TV et la hi-fi (35 %) et enfin la téléphonie et l'informatique. Depuis trois ans, il vend aussi des cuisines et les appareils de « santé-beauté » (fer à lisser, luminothérapie...). « Si les consommateurs viennent chez Boulanger, c'est d'abord pour la qualité de ses vendeurs, estime Francis Cordelette. La proximité et l'habitude jouent bien évidemment aussi. » Et les prix, grâce à deux marques maison (Essentiel b et Listo) qui représentent 7 % du chiffre d'affaires. Dans un marché où les baisses de prix peuvent être rapides et vertigineuses (les GPS par exemple), Boulanger ne peut pas se permettre d'être plus cher. « Les clients comparent avant d'acheter, rappelle Francis Cordelette. Nous nous alignons quotidiennement sur les prix de nos concurrents, y compris ceux des sites Internet, qui représentent 9 % du marché. » Toujours pour tirer les prix, Boulanger a racheté en mai 35 % de la filiale d'achat et de logistique du groupe coopératif Gitem. « En théorie, nous augmentons notre pouvoir de négociation avec nos fournisseurs et donc nos marges », justifie Francis Cordelette. La rentrée s'annonce, en tout cas, avec son lot habituel de promos choc comme ce lave-linge Listo à 249 euros ou un écran plat Sony à 670 euros. Source : www.lefigaro.fr a:link{ text-decoration: underline; color:blue;font-family: tahoma, verdana, arial,sans-serif; font-size: 8pt;font-weight: bolder;} a:visited{text-decoration: underline; color:#2898FF;font-family: tahoma, verdana, arial,sans-serif; font-size: 8pt;font-weight: bolder;} a:hover{text-decoration:underline;color:#2898FF; font-family: tahoma, verdana, arial,sans-serif; font-size: 8pt;font-weight: bolder;} 
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