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La Grèce cherche les moyens de sortir de l?impasse
Les partis politiques grecs doivent se réunir mardi 7 février en vue d?un consensus sur le nouveau tour de vis exigé par l?Europe et le FMI, sur fond de grève générale.
L?accord avec les créanciers privés doit encore être validé.
Les ministres des finances de la zone euro pourraient discuter du deuxième plan de sauvetage dès mercredi.
La Chine va devenir en 2012 le premier marché à l?export de l?Union européenne
La Chine pourrait devenir cette année le premier marché à l'exportation de l'Union européenne, devant les Etats-Unis, a estimé lundi l'ambassadeur de l'UE alors que la demande intérieure doit progresser dans la deuxième économie mondiale. Markus Ederer s'exprimait après que le Premier ministre chinois Wen Jiabao a expliqué que la Chine devait "aider à stabiliser le marché européen ", afin de "s'aider elle-même " et envisageait une "participation accrue " au fonds de secours européens.
"Il y a des signes qui montrent qu'en 2012, la Chine pourrait devenir le premier marché à l'exportation de l'Europe ", a déclaré M. Ederer à la presse, sans toutefois fournir de chiffres. Les exportations chinoises vers l'UE n'ont progressé que de 14,5% en 2011, contre 25,6% pour les importations, selon les statistiques des douanes chinoises qui montrent toutefois aussi que l'UE continue à accuser un important déficit dans ses échanges avec la Chine. Celui-ci s'est elevé à 145 milliards de dollars l'an dernier.
L'Union européenne est le premier marché pour les exportations chinoises dans le monde, mais Pékin tente de limiter sa dépendance vis-à-vis des exportations et de stimuler sa demande intérieure, ce qui doit entraîner une hausse des importations. Mais l'économie chinoise, dont la forte croissance décélère -- 9,2% l'an dernier contre 10,4% en 2010 -- est toujours amplement conduite par les exportations et la Chine a vu avec anxiété la crise de la dette en Europe affecter ses exportations vers ce grand marché.
La croissance économique en Indonésie s?accélère à 6,5 % en 2011
L?économie de l?Indonésie a crû de 6,5 % l?an dernier, légèrement plus qu?en 2010, a indiqué lundi 6 février l?Agence centrale des statistiques, confirmant ainsi la bonne santé de la première économie d?Asie du Sud-Est, en dépit du ralentissement mondial. La croissance du PIB en 2011, exactement conforme aux prévisions gouvernementales, est la plus forte depuis la crise financière asiatique de 1997-1998. Le quatrième pays le plus peuplé de la planète avait vu son produit intérieur brut (PIB) progresser de 6,1 % en 2010.
Cette accélération confirme le dynamisme de l?immense archipel, qui semble peu affecté par le ralentissement des économies occidentales, à la différence de la plupart des autres pays asiatiques. L?Indonésie doit sa résistance à la vigueur de son marché intérieur, fort de 240 millions d?habitants : la consommation domestique représente environ 60 % du PIB indonésien, rendant l?économie moins dépendante des exportations et donc moins vulnérable aux soubresauts venus d?Europe ou des États-Unis.
La résistance de l?Indonésie aux chocs externes avait été récemment saluée par les agences de notation Fitch et Moody?s quand elles ont relevé leur évaluation de la dette souveraine du pays, pour la placer dans la catégorie « investissement », très convoitée.
La filière OGM espère encore prendre racine en France
Alors qu?une décision du conseil d?État rend théoriquement possible la plantation de maïs transgénique en France, les militants anti-OGM continuent leurs actions hostiles.
Mais les semenciers et certains agriculteurs prédisent que la France ne pourra pas indéfiniment se passer des plants transgéniques.
Le gouvernement cherche à encadrer juridiquement leur arrivée.
Le trafic aérien menacé par une grève dès lundi 6 février
Le trafic aérien risque d'être perturbé à partir de lundi 6 février et jusqu'à jeudi en raison d'un appel à la grève pour quatre jours de plusieurs organisations syndicales de personnels du transport aérien, dont le puissant syndicat des pilotes SNPL, qui refusent tout "service minimum"
La compagnie aérienne hongroise Malev cesse son activité
«Malev ne décolle plus», a annoncé, vendredi 3 février, la compagnie aérienne hongroise. Après soixante-six ans de service, l?entreprise publique, à cours de liquidités, a cessé ses opérations. Malev, qui transporte trois millions de passagers par an, représente 40% des vols de l?aéroport de Budapest et emploie 2600 personnes.
En 2010, la compagnie hongroise avait accusé une perte de 85 millions d?euros. Confrontée à des erreurs de gestion, elle souffrait aussi de la hausse des carburants pour l?aviation (15% depuis un an) et de la concurrence des compagnies à bas coûts sur les vols court et moyen-courriers. La Commission européenne a accru ses difficultés en exigeant que la société rembourse à l?État hongrois des aides publiques de 126 millions d?euros, jugées indues.
Cette cessation d?activité vient après celle de la compagnie Spanair, établie à Barcelone, qui a annoncé le 27 janvier la suspension de ses vols, clouant au sol des dizaines de milliers de passagers. Avec un passif de plus de 300 millions d?euros, la compagnie espagnole a déposé une demande de placement en cessation de paiement. Selon des analystes, d?autres compagnies européennes risquent d?être mises en difficulté, comme la polonaise LOT, la tchèque CSA et la portugaise TAP.
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