1001 BD.com
1001 BD.com

Superman et Batman 1 & 2 : Une nouvelle tribune pour les icônes DC
Cette fois, on ne pourra pas se plaindre de ne pas avoir été prévenu. De longue date nous savions qu'Infinite Crisis (la maxi-série dont nous avons détaillé les implications et conséquences le mois dernier) laisserait des traces et marquerait ainsi durablement les héros DC Comics. D'un point de vue narratif nous avions quelque peu été laissé sur notre faim. Presque sitôt rassasiée par les révélations et la fraîcheur générale de 52 (la série qui a la charge de lever le voile sur « l'année perdue de l'univers DC ») nous devions faire face à un nouvel état de fait ; la « Crise » ne touchait pas seulement les histoires, voilà que ces bougres de bouleversements s'en prenaient maintenant à la politique éditorial. Que voulez, vous, nous vivons une époque ou l'ingérence devient une valeur (un devoir ?). Pour faire simple, la disparition de titres US (dont le très réussi Gotham Knights) a obligé Panini à revoir (pour la France) sa stratégie de publication concernant les deux héros majeurs que sont Batman et Superman. Jadis (c'est vrai que ça fait loin maintenant) chacun disposait de son propre titre mensuel, les voilà aujourd'hui réunis dans un seul magazine où se concentreront les épisodes tirés d'Action Comics, Superman, Detective Comics et Batman. Mais vous vous doutez que les conséquences d'Infinite Crisis sont loin d'expliquer à elles seules ce revirement de situation. Ce sont avant tout des impératifs économiques qui on dicté la disparition des deux mensuels originaux, du bimestriel Batman & Superman (j'espère que vous suivez toujours) et des magazines estampillés « All Star ». Faisons cependant confiance à Panini pour maintenir en ces temps malheureux de disette un « niveau décent de publication ». Et lorsque nous évoquons la notion ô combien fluctuante de « niveau décent de publication », il s'agit davantage d'une supplique que d'un espoir fondé. Supplique qui n'aurait presque pas lieu d'être puisque (et sous réserve d'inévitables modifications) les séries US Supergirl, Batman/Superman, Batman Confidential et Superman Confidential sont d'ors et déjà annoncées en hors-séries (en alternance avec les titres All Star) ou Big Books. Gageons donc que malgré quelques légitimes inquiétudes, le lecteur ne devrait au final guère perdre au change.
Une fois plus attentifs au contenu même du magazine, dire que l'on ne regrette pas un certain nombre de séries pré-Crisis relève d'un doux euphémisme. Après un an d'absence, Batman est de retour dans un Gotham en pleine mutation ( le terme de « régression » pourrait être plus approprié) et doit affronter une mystérieux vilain … serial killer de vilains. Ce récit (qui est en fait un crossover entre les revues Batman et Detective Comics) aux nets relents de romans noir, est l'occasion d'une retour aux sources pour le Chevalier de la Nuit. Nimbée dans une ambiance graphique qui fait assez nettement songer aux ellipses visuelles de Brian Bolland sur le mythique Killing Joke, cette maxie-série an quatre parties surpasse largement son rôle de hors-d'œuvre … en espérant que les plats de résistance (dont nous parlerons plus en détail le mois prochain) soient à la hauteur de cet excellent prologue.
Et Superman me direz-vous ? Et bien, pour l'Homme de Demain, il faut avouer que le tableau est un brin moins réjouissant. Laissé dénué de pouvoirs après la traversée en catastrophe d'un Soleil Rouge, le pauvre Clark Kent peine lorsqu'il s'agit d'affronter la comparaison avec son vis à vis Gothamien. Errant en simple mortel dans une ville qui attend le retour de son sauveur (ça va arriver très vite ne vous inquiétez pas) le timide journaliste devra faire face aux derniers sursauts de l'Intergang et à une diabolique machination ourdie par le non moins diabolique Lex Luthor à l'aide de stocks diaboliques de diabolique Kryptonite. Espérons au passage que Morrison pardonne le pillage de « son » Luthor version Golden Age modernisé. Le pauvre n'a en fait pas grand chose à craindre, son All Star Superman plane très, très au dessus de cet Up, Up and Away resté scotché au ras des pâquerettes.
Rendez-vous à la fin du mois d'août pour un point précis sur la seconde moitié de ces séries d'introduction et une présentation détaillée du programme des mois à venir.

Jed’Kan -Tome 1 : L’ombre du Yornak
Bonjour,
J’ai le plaisir de vous faire part de la récente parution de la première édition de la bande dessinée de style héroic fantasy « Jed’Kan -Tome 1 : L’ombre du Yornak ».
Vous pouvez découvrir cette nouveauté, destinée à un très large public. De plus le site internet consacré à la BD est à votre disposition pour découvrir l’univers de « Jed’Kan » à l’adresse suivante :
http://jedkan.free.fr
synopsis:
De tradition royale, Elmeria, compte six royaumes souverains réunis au sein de la Confédération des Etats Frontières. La Magie, source du meilleur comme du pire, est aujourd’hui sous le contrôle bienfaisant de l’Union des Grands Mages qui ne la dispense qu’à une élite triée sur le volet. La vie s’y écoule paisiblement dans un grand respect de la nature et de ses ressources. Elmeria semble un paradis en tout point. Malgré ce bel équilibre, les naissances baissent mystérieusement depuis une vingtaine d’années…
Vous souhaitant bonne visite....
J’ai le plaisir de vous faire part de la récente parution de la première édition de la bande dessinée de style héroic fantasy « Jed’Kan -Tome 1 : L’ombre du Yornak ».
Vous pouvez découvrir cette nouveauté, destinée à un très large public. De plus le site internet consacré à la BD est à votre disposition pour découvrir l’univers de « Jed’Kan » à l’adresse suivante :
http://jedkan.free.fr
synopsis:
De tradition royale, Elmeria, compte six royaumes souverains réunis au sein de la Confédération des Etats Frontières. La Magie, source du meilleur comme du pire, est aujourd’hui sous le contrôle bienfaisant de l’Union des Grands Mages qui ne la dispense qu’à une élite triée sur le volet. La vie s’y écoule paisiblement dans un grand respect de la nature et de ses ressources. Elmeria semble un paradis en tout point. Malgré ce bel équilibre, les naissances baissent mystérieusement depuis une vingtaine d’années…
Vous souhaitant bonne visite....

Big Book Infinite Crisis : Un An Plus Tard (1)

Lorsque les planètes DC tournent autour du soleil Infinite Crisis … Quatrième Big Book consacré aux tragiques évènements qui auront bouleversé la vie de Superman, Batman et consorts, Un An Plus Tard reprend pour titre le désormais célèbre « label » qui estampille toutes les séries DC depuis la fin du crossover. Mais qu'est-ce que cela signifie, qu'est-ce que cela change ? En bref, à quoi ça sert ? Tout bêtement à signaler au lecteur que les histoires qu'il lit se passent un an après la « Crise ». Pour faire simple, l'univers DC a égaré un an de sa continuité officielle. Egaré … pas vraiment puisque les péripéties de cette « année perdue » sont rapportées dans l'excellent mensuel Infinite Crisis : 52, qui fera ici même l'objet d'un premier compte rendu au début du mois d'octobre. Avant cela, intéressons-nous au Big Book en question qui regroupe dans ses pages deux maxie-séries aux enjeux cruciaux : la Bataille de Blüdhaven et Secret Six.
Blüdhaven la jumelle maudite de Gotham City est donc l'objet du premier récit signé Justin Gray, Jimmy Palmiotti et Dan Jurgens (l'illustrateur de Zero Hour). On y retrouve une ville désolée, victime un an plus tôt de l'explosion de Chemo, un méta-humain radioactif téléguidée par la Société et son dirigeant d'alors, Alexander Luthor. Comme si cela ne suffisait pas, une mystérieuse source de radiation est détectée. Sa recherche mettra aux prises héros et vilains, factions méta-humaines gouvernementales et rebelles. Car la vraie réussite de cette bataille tient en son emprise sur le réel à la manière d'un Civil War ou du Projet Omac et à la différence de ce qui avait été fait sur Infinite Crisis. Blüdhaven y est présentée comme n'importe quelle ville située en zone de conflit. Encerclée par des militaires, elle est le théâtre de luttes de pouvoirs et de pratiques peu orthodoxes qui s'épanouissent grâce à une opacité devenue dogmatique. C'est l'occasion pour les scénaristes d'apporter la lumière, en la présence du nouveau venu Firebrand, un esprit libre bien décidé à faire émerger du chaos une insupportable vérité. Mené à un train d'enfer et soutenu par un graphisme soigné et dynamique, la Bataille de Blüdhaven lève un voile sombre sur le dramatique destin de la cité et ne laisse qu'une question en suspens. Qu'est-il advenue de Nightwing, celui qui était originellement son protecteur ?
Et de héros, il faut bien avouer que Secret Six en manque cruellement. Centrée sur le devenir de six criminels (dont Deadshot et Catman) après la dissolution de la Société, cette histoire se savoure comme une tranche de vie des personnages « médians » de l'univers DC. Ni franchement bons, ni franchement mauvais, ils se trouvent à la marge d'un monde changeant qui tente de les évincer. Parfois drôle, souvent cynique mais manquant un brin de construction, le scénario de Secret Six vaut véritablement le détour lorsque est abordé le caractère du Chapelier Fou, alias Jervis Tetch, montré sous un jour jusque là inconnu. Partie d'une figure « batmanienne » plus grotesque que franchement emblématique ou effrayante, Gail Simone est arrivé à la description d'un vilain dont l'ampleur n'est pas sans rappeler celle des personnages de Charles Dickens. Sensiblement moins épique (car moins décisive) que la Bataille de Blüdhaven, cette saga (publiée aux Etats-Unis en six volumes) demeure un essai honorable et témoigne habilement des retombées de la Crise sur ceux qui sont, à quelques exceptions prêt, les parents pauvres de la compassion. Amis lecteurs, il est temps de prier pour le salut des vilains.

Les Quatre Fantastiques et le Surfer d'Argent
C'est l'histoire d'un mec (vous la connaissez peut-être ?) qu'est tout chauve, tout gris et qui doit trouver de quoi becqueter à son morfal de patron. En gros, le concept ne nous dérangerait pas si le fin gourmet en question n'avait pas décidé de croquer la Terre pour son quatre heure. L'ennui, c'est que cet espèce de pignouffe est obstiné. Pour survivre, il a besoin d'énergie thermique (ça c'est nous) et organique (c'est re-nous) et vu qu'on lui a dit qu'à la maison il y avait à boire et à manger, il ne faut pas s'étonner que ce « dévoreur de mondes » établisse ses pénates à proximité immédiate de son goûter taille XXL. Ne restent que quatre ex-astronautes, en combinaisons moulantes, bien décidés à mettre fin au festin programmé pour que le décor soit complet. L'avènement du Surfer d'Argent peut enfin commencer.
Autant le dire tout de suite (et lever ainsi le voile sur un suspens insoutenable !) ce second épisode des Quatre Fantastiques surpasse très largement son prédécesseur. Certaines mauvaises langues argueront que la tâche était loin d'être insurmontable, nous ne leur donnerons pas tort … En nuançant quelque peu ce propos. Car qui aurait franchement pu présumer que cette rencontre entre deux titans de l'univers Marvel, ne se termine en série Z, crétine, pompeuse et médiocrement spectaculaire. Rendons donc grâce à une équipe qui n'a certes pas transcendé les canons du genre mais a su livrer un divertissement « pop-corn » léger, visuellement soigné et ne manquant pas d'une certaine ambition ; celle de faire revivre une époque insouciante et révolue où les héros étaient d'inflexibles défenseurs du bien dressés sur le chemin d'ignobles et acharnés suppôts du mal. Vous le comprendrez, les Quatre Fantastiques et le Surfer d'Argent ne s'apparente ne rien à un Batman Begins à la sauce Marvel. Exit donc les introspections de héros torturés, les interrogations sur la nature de l'héroïsme, Reed et ses petits camarades évoluent dans une sphère autre, curieusement proche de celle qu'ont connus les personnage lors de leur naissance dans les années soixante. On retrouve dons une galerie de « caractères » familiers, idéalement servie pas une distribution quasi idéale. Chris Evans, très à l'aise dans la peau du bouillant Johnny Storm, apporte au film un second degré vraiment irrésistible et est idéalement secondé par les prestations de Jessica Alba, Michael Chiklis et Julian Mac Mahon (on regrettera le manque de poids scénaristique de ce dernier) plus justes que dans le premier opus. En fait, seul Reed Richards ferait tache, et à plusieurs égards, dans cette ac*****ulation de louanges. En premier lieu parce que son interprète, Ioan Gruffudd, n'a pas su adapter son jeu à l'esprit de comédie d'action du film. Il en résulte un décalage étrange frisant souvent le ridicule, et faisant assez nettement douter des qualités de directeur d'acteur du réalisateur Tim Story. En second lieu, il faut bien admettre que le personnage est assez clairement desservi par des effets spéciaux à la finition plus que douteuse. Car si les travaux autour de la Torche Humaine et du Surfer d'Argent flirtent avec les sommets du genre, ceux concernant Mr Fantastic empruntent les sentiers maladroits de la facilité. Le premier film évitait l'écueil des costumes civils extensibles ; il est regrettable que cet épisode s'y précipite avec une coupable indifférence.
Faisons pour terminer un effort de clarté. Les Quatre Fantastiques et le Surfer d'Argent n'est évidemment pas le film de ce début de siècle. Il n'est même pas franchement l'une des dix meilleures adaptations de comic books. Il nous vient cependant l'envie de le traiter avec complaisance le considérant avant tout comme une distraction agréable et rafraîchissante (un vrai film de l'été en somme) développant parfois de bonnes idées (dont l'adaptation du personnage de Galactus) et étant surtout le vecteur d'une vision positive de l'héroïsme. Ce dont de nombreux héros, au bord de la crise de nerfs dans la tourmente actuelle, auraient au final bien besoin.
Autant le dire tout de suite (et lever ainsi le voile sur un suspens insoutenable !) ce second épisode des Quatre Fantastiques surpasse très largement son prédécesseur. Certaines mauvaises langues argueront que la tâche était loin d'être insurmontable, nous ne leur donnerons pas tort … En nuançant quelque peu ce propos. Car qui aurait franchement pu présumer que cette rencontre entre deux titans de l'univers Marvel, ne se termine en série Z, crétine, pompeuse et médiocrement spectaculaire. Rendons donc grâce à une équipe qui n'a certes pas transcendé les canons du genre mais a su livrer un divertissement « pop-corn » léger, visuellement soigné et ne manquant pas d'une certaine ambition ; celle de faire revivre une époque insouciante et révolue où les héros étaient d'inflexibles défenseurs du bien dressés sur le chemin d'ignobles et acharnés suppôts du mal. Vous le comprendrez, les Quatre Fantastiques et le Surfer d'Argent ne s'apparente ne rien à un Batman Begins à la sauce Marvel. Exit donc les introspections de héros torturés, les interrogations sur la nature de l'héroïsme, Reed et ses petits camarades évoluent dans une sphère autre, curieusement proche de celle qu'ont connus les personnage lors de leur naissance dans les années soixante. On retrouve dons une galerie de « caractères » familiers, idéalement servie pas une distribution quasi idéale. Chris Evans, très à l'aise dans la peau du bouillant Johnny Storm, apporte au film un second degré vraiment irrésistible et est idéalement secondé par les prestations de Jessica Alba, Michael Chiklis et Julian Mac Mahon (on regrettera le manque de poids scénaristique de ce dernier) plus justes que dans le premier opus. En fait, seul Reed Richards ferait tache, et à plusieurs égards, dans cette ac*****ulation de louanges. En premier lieu parce que son interprète, Ioan Gruffudd, n'a pas su adapter son jeu à l'esprit de comédie d'action du film. Il en résulte un décalage étrange frisant souvent le ridicule, et faisant assez nettement douter des qualités de directeur d'acteur du réalisateur Tim Story. En second lieu, il faut bien admettre que le personnage est assez clairement desservi par des effets spéciaux à la finition plus que douteuse. Car si les travaux autour de la Torche Humaine et du Surfer d'Argent flirtent avec les sommets du genre, ceux concernant Mr Fantastic empruntent les sentiers maladroits de la facilité. Le premier film évitait l'écueil des costumes civils extensibles ; il est regrettable que cet épisode s'y précipite avec une coupable indifférence.
Faisons pour terminer un effort de clarté. Les Quatre Fantastiques et le Surfer d'Argent n'est évidemment pas le film de ce début de siècle. Il n'est même pas franchement l'une des dix meilleures adaptations de comic books. Il nous vient cependant l'envie de le traiter avec complaisance le considérant avant tout comme une distraction agréable et rafraîchissante (un vrai film de l'été en somme) développant parfois de bonnes idées (dont l'adaptation du personnage de Galactus) et étant surtout le vecteur d'une vision positive de l'héroïsme. Ce dont de nombreux héros, au bord de la crise de nerfs dans la tourmente actuelle, auraient au final bien besoin.
Par JKKS

Dantès - Le Thriller Financier En Prépublication Dans Les échos
L'été semble être la saison idéale pour les prépublications, puisque après Télérama qui accueille le dernier Adèle Blanc-Sec de Tardi, c'est au tour des échos, le très sérieux journal financier, de pré publier le thriller financier Dantès (Pierre Boisserie, Erik Juszezack, Philippe Guillaume). En kiosque à partir du 16 Juillet.
Et comme je ne lis que téléloisirs, les années laser, l'ordinateur individuel et science & vie et bah je vais pleurer dans mon coin (nan, je déconne).

Lanfeust Mag 100, 300 pages de BD pour 9,9 euros
Bon, je l'ai acheté à cause de notre Doll qui devait être dedans, mais bon, on se marre bien quand même avec les privates jokes qui n'ont pas changé depuis le dernier que j'avais lu (hummm il y a 2 ans ?). Sans doute un des mag qui offre le plus de prépublications (à thème unique: les BD des éditions Soleil).

L'écriture Du Scénario, Les manuels de la BD - Tome 2
Présentation par l'éditeur:
Qu'est-ce qu'un scénariste de BD ? telle est la question à laquelle entend répondre cet ouvrage. Et ainsi éradiquer définitivement de la bouche du public : "Ah bon, tu es scénariste de bande dessinée ? Alors c'est toi qui mets les mots dans les bulles ?"
Saviez-vous que le scénariste peut être à l'origine de l'histoire ? Que c'est lui qui la découpe (de la séquence à la case), construit l'intrigue, impulse un rythme, rédige les dialogues ? Non ?
Alors il est temps de vous plonger dans L'écriture du scénario !
Écrire et raconter, telle est l'ambition du scénariste, dont le travail s'apparente également à la mise en scène. Il est présent aux différentes étapes de la réalisation de l'album, et son travail, mené main dans la main avec le dessinateur, permet de donner au projet les fondations solides dont il a besoin pour être cohérent, logique, lisible et divertissant. Un rôle à la fois complexe et multiple.
Le scénariste de bande dessinée n'est pas ce petit monsieur penché sur son bureau qui remplit les bulles mais bel et bien l'architecte épanoui de l'album. Et pour rentrer dans la peau du personnage, rien de tel que ce tome 2 de la collection Les manuels de la BD.
Au sommaire
- Définir la trame générale
- Les différents actes
- L'écriture à la planche
- L'écriture à la case
- Naissance d'une BD en direct
N'étant (toujours) pas dessinateur ni scénariste, je vais me répéter mais c'est ue livre que j'ai apprécié. Totalement orienté scénario et dans la droite ligne du 1er manuel de la BD, ce livre est une véritable recette de cuisine pour arriver à un scénario qui se tient.
Chaque étape de la création est abordée comme un véritable manuel et à nouveau l'ouvrage donne aussi la parole à des scénaristes connus tout au long de ses pages.

Escapo : Deux Esprits Bd Dans Un Fanzine !
Grande nouvelle puisque j'ai pu lire Escapo, nouveau fanzine qui décoiffe et dont le faire part de naissance se trouve ci dessous. Je conseille fortement.
Face à un marché de la BD actuellement en crise, l'association SKULL ISLAND annonce la sortie fin juin d'un nouveau magazine entièrement consacré à la BD libre. Créé par une bande de copains, la « SKULL TEAM », qui regroupe professionnels de la BD comme Yann Valeani (dessinateur de Derm chez Delcourt) ouThomas ALLART (dessinateur de Pandora chez Vents d'Ouest) et de jeunes créateurs en devenir, ESCAPO est sans publicité et totalement indépendant des éditeurs.
ESCAPO apporte un espace de liberté à ses dessinateurs et constitue pour ses lecteurs un magazine de bande dessinée très varié tournant autour d'un double concept : créativité et humour. Deux esprits de BD dans un Fanzine ; voilà une publication qui a de la personnalité !
Publié tous les 3 mois pour seulement 3 €, le magazine tiré à 300 exemplaires propose 45 pages de BD de qualité. Dans la première partie du fanzine, les lecteurs découvriront de courtes histoires complètes en couleurs dans des styles très divers, tandis que la deuxième partie est consacrée à la BD d'humour avec son personnage phare « SKIPPY le chien fabuleux ».
De présentation claire et attrayante, éclectique et ouvert d'esprit, ESCAPO s'adresse aussi bien aux amateurs de BD en tous genres qu'au grand public.
Disponible dès maintenant dans les points de vente ci-dessous, les lecteurs peuvent aussi se procurer le magazine par correspondance en allant le commander en ligne sur le site internet.
Librairie/bar/restaurant
LA PASSERELLE
26 r Trois Mages 13006 MARSEILLE
04 91 48 77 24
_______________
Librairie
L'ANTRE DU SNORGLEUX
33, rue de la palud
13001 Marseille
04 91 54 33 45
www.snorgleux.com
Magasin jeux de rôles, jeux de plateau...
LABYRINTHES
92, Cours Julien
13006 Marseille
04.96.12.44.16
_______________
Librairie
LA RESERVE A BULLES
76 r Trois Frères Barthélémy
13006 Marseille
04 91 53 28 91
Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site d'ESCAPO pour découvrir en ligne le sommaire du n° 1.
http://escapo.canalblog.com
Contact :
Presse : Christina Jean : 06 09 99 37 47, christina.jean@free.fr
Contact ESCAPO : Camille Dusserre : 04 91 47 78 53, escapo@neuf.fr

Comics Selection - Juillet 2007, par Alain Haimovici
Deux dates : 1977 et 2007.
Ces 2 années illustrent parfaitement les changements survenus dans l'univers des comics en l'espace de 30 ans. En 1977, les affrontements entre super-héros sont légion, avec en point d'orgue, Spider-Man et Superman qui s'affrontaient dans le cadre d'un somptueux duel orchestré par Gerry Conway et Ross Andru (republié il y a quelques années par Semic).
En 2007, le crossover "Civil War" met en scène l'affrontement sanglant entre l'ensemble des super-héros Marvel. Si, en 1997, Spider-man et Superman se réconciliaient à la fin de l'aventure (ils s'étaient de toute façon battus pour de mauvaises raisons), aujourd'hui, les super-héros sont rangés dans deux camps opposés : ceux qui soutiennent et collaborent avec le gouvernement (afin que tous les héros révèlent leurs identités secrètes et travaillent dorénavant pour lui) et ceux qui jugent cette loi inique et contraire aux principes fondateurs des Etats-unis d'Amérique. En 2007, l'affrontement est brutal, sanglant, et sans réconciliation envisagée.
En 30 ans, les scénarios sont devenus plus grâves, plus noirs, plus politiques aussi, même si les comics ont toujours eu une vision critique des évènements (Vietnam, nucléaire...). "Civil War" fait référence au 11 septembre et à la politique menée par George W. Bush depuis cette événement tragique (y compris Guantanamo). Si tous les comics Marvel sont concernés par ce crossover, seul "Amazing Spider-Man" (dont le numéro 536 est publié ce mois-ci en France en VF) tire réellement son épingle du jeu. Le comic-book est scénarisé intelligemment par J.M Straczynski et dessiné par le talentueux Ron Garney ("Hulk"), aidé pour l'occasion par un brillant Bill Reinhold. Il a le mérite de proposer de l'action, une réflexion politique (Peter Parker passe du camp des pro-gouvernement à celui des anti-gouvernement), mais surtout de rester un comic-book avant tout, c'est-à-dire une BD dont la violence n'est pas extrême et qui reste un bon moment de détente (comme il y a 30 ans ?). Les autres titres ("F4", "new Avengers"...) sont plus sombres, mais ne sont pas dénués d'intérêt.
Alain Haimovici
Journaliste professionel, créateur, entre autres, des rubriques "comics"
des magazines "BDMAG" et "Pavillon Rouge"
des magazines "BDMAG" et "Pavillon Rouge"
Fin du flux RSS...
Flux RSS
Bande dessinée, fond d'écran BD, ...
Rubrique Flux RSS Bd - Nb abonnés : 28
Rubrique Flux RSS Bd - Nb abonnés : 28
| Adresse du flux RSS à copier/coller |
Devenir partenaire
A propos...
Conditions d'utilisation
L'équipe
Faire un lien
FAQ
© 2004-2007 KReaCTiVe Technologies, tous droits réservés.
Les informations contenues dans cette page ne sont aucunement garanties. N° CNIL 1047587
Notre réseau : annuaire rss | blog du rss










1001bd.com